Des étudiants s’opposent à la remise de diplôme de Judith Butler

Publié le 6 octobre 2011 dans Actualités, Politique, Vidéo

Des étudiants s’opposent à la remise de diplôme de Judith Butler

Hier soir avait lieu à la faculté de Bordeaux III, la remise des insignes docteur Honoris Causa à la très polémique philosophe américaine, Judith Butler. Cette distinction délivrée par Patrice Brun, président de la faculté, est une preuve de plus de la complaisance de l’université française pour la théorie du Genre.

Féministe homosexuelle, celle-ci a élaboré une théorie sur le genre à partir des années 70 et  son livre « Trouble dans le genre. Pour un féminisme de la subversion »  (publié en France en 2005). La diffusion de cette idéologie subversive  au sein des lycées et des universités fait l’objet d’une réaction sans précédent de la part des parents d’élèves  et de près de 200 parlementaires (les personnes ne seraient plus définies comme hommes et femmes, mais comme pratiquants de certaines formes de sexualités : homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuel !).

Hier, une dizaine d’étudiants bordelais ont donc tenu à manifester leur désapprobation en lançant des slogans hostiles à Judith Butler et en agitant des pancartes.

NB : A noter que l’action a été revendiquée par le Renouveau français

[cc] Infos Bordeaux, 2010-2014, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d´origine [http://www.infos-bordeaux.fr/].

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Les réactions sont terminées

  • BouB
    6 octobre 2011 à 10:07 |

    Nous ne pouvons que soutenir ces jeunes qui ont bien la tête sur les épaules, alors que Madame Judith Butler élabore des théories absolument contredites par les sciences et les chercheurs.
    Au fait est-elle une femme ? Comment pourrions nous le savoir ?

    • vincylle
      6 octobre 2011 à 17:09 |

      Tiens, c’est vrai, ça! Comment savoir si quelqu’un est une femme ou un homme? C’est écrit sur son front? Et les transsexuels? Et les hommes « efféminés », les femmes « viriles »?
      En somme, être un homme ou une femme n’est pas si simple que ça. Au-delà des préjugés détestables qui émanent de votre pensée arriérée, il existe -heureusement- des gens qui pensent sans haine (des autres, mais aussi de leurs propres pulsions) et tentent de faire avancer la société vers plus de tolérance et de compréhension de l’Autre.

      • PROMPT'O
        6 octobre 2011 à 17:18 |

        T’essaye de mettre papa dans maman.
        Si ça rentre c’est une femme !!!

        • Vincylle
          11 octobre 2011 à 10:49 |

          Et papa dans papa (mais pas le même orifice)? Et maman dans maman (mais pas le même « objet »)? Tiens, c’est drôle, ça marche aussi!
          J’adore cette vision réductrice de la sexualité, marque de fabrique de ceux qui ont du mal à assumer la leur.

          • PROMPT'O
            11 octobre 2011 à 11:31 |

            Pousser le plat de la veille de mon (ma) partenaire ce n’est pas mon fort…

            Mais libre à vous de jouer à touche caca !

          • vincylle
            11 octobre 2011 à 20:39 |

            Ma sexualité ne regarde que moi et ma (mon/mes) partenaire(s). Nous ne sommes pas là pour dévoiler nos préférences sexuelles. Ou me serais-je trompé de site?

          • Nathalie
            12 octobre 2011 à 07:34 |

            Ha mais si, dites-en nous plus, car comment sauront-nous votre « genre » ? Avec ces théories, si la Loi et l’Etat s’en mèle, il faudra faire des déclarations, des papiers administratifs, des fichages au moins à l’Etat civil, bref, il y aura un contrôle dans le lit de chacun et de ce qui s’y passe. N’est-ce pas un peu une vision « totalitaire » ?

          • 20 octobre 2011 à 16:33 |

            Mais dites-moi, Nathalie, un fichage à l’Etat Civil, dans les papiers administratifs, n’est-ce pas ce qui se passe aujourd’hui, justement ? HOMME / FEMME, monsieur madame mademoiselle… Le contrôle de ce qui se passe dans le lit ? Mais n’est-ce pas de nos jours que l’on peut encore annuler un mariage pour cause de non consommation ? Vous ne vous rendez même pas compte que le système que vous croyez dénoncer… est en fait celui que vous cautionnez !
            Les études de genres montrent que ces distinctions sont inutiles et disent justement que personne ne devrait jamais être coincé dans de telles petites cases réductrices. Le but est de laisser chacun-e s’épanouir sans être réduit-e à se conformer à des stéréotypes éculés et sans fondements.

          • 20 octobre 2011 à 16:36 |

            PS : et en refusant à chacun et chacune le droit de se comporter comme il ou elle veut, et d’avoir la sexualité de son choix, sous prétexte que VOUS pensez détenir la vérité absolue sur ce qui est bon et mal, ne croyez-vous pas que c’est justement vous, qui avez une vision un peu « totalitaire » ?

      • AM
        6 octobre 2011 à 18:37 |

        Biologiquement, il est très facile de déterminer qui est un homme et qui est une femme. Après, si vous vous sentez « autre chose », c’est votre vie, mais que cela ne vous oblige pas de nier ce que vous êtes/qui vous êtes à la base/biologiquement. Rappeler ça n’est pas faire preuve de « préjugés détestables qui émanent de pensées arriérées » mais, faire preuve tout simplement de bon sens.

        • Vincylle
          11 octobre 2011 à 10:46 |

          Ah, l’argument du « bon sens »…
          Et que faites-vous des hormones mâles pour les femmes, et femelles pour les hommes? A partir de quelle « dose » de testostérone ou d’oestrogènes un homme ou une femme mérite-t-il(elle) sa catégorie?
          Et les hermaphrodites (vrais hermaphrodites, hermaphrodites féminin ou masculin)?
          La théorie du genre, justement, ne consiste pas à « nier » comme vous dites, mais à considérer que le genre n’est pas qu’une affaire d’appareil génital.
          Le « bon sens » me porte à y prêter une oreille attentive, étant donné le nombre de personnes pour qui le genre n’est pas une évidence (ce qui est également prouvé par la science: les transsexuels ne sont pas, contrairement à ce que vous avancez, de gens qui « nient » leur nature. Ils ont un organe génital qui ne correspond pas à leurs hormones).

          • Lézard plastique
            11 octobre 2011 à 11:41 |

            Les trans sont des gens qui se sont fait opérer et qui ont suivi, avant l’opération, un traitement hormonal. Cas typique de la fille de Cher, Chastity (sic), qui est devenue Chas avec un physique de camionneur. Les trans n’ont pas un appareil génital qui ne correspondrait pas à leurs hormones, mais qui ne correspond pas à leurs vœux.
            Quant aux hermaphrodites, ce sont 0,00001% de la population, soit une partie si infime qu’elle n’est représentative de rien statistiquement. Ils sont une aubaine pour ceux qui s’avancent masqués derrière eux : les groupes de pression politiques. Les hermaphrodites ne sont pas aidés par le « gender », ils sont utilisés et manipulés.

          • Nathalie
            12 octobre 2011 à 07:38 |

            Ne pas se leurrer, les trans ne changent pas de sexe en réalité, mais bénéficient de chirurgie à but esthétique où le résultat attendu est de ressembler visuellement à l’autre sexe. Avec l’aide d’un traitement hormonal, et bien d’autres soins médicaux contraignants et dangereux pour la santé, et ce, à vie. Il ne faut pas oublier non plus d’évoquer tous les problèmes induits par ces interventions chirurgicales, genre problèmes d’hygiène, cicatrisations qui foirent et j’en passe.

  • Hervé
    6 octobre 2011 à 10:29 |

    Bravo à ces jeunes. Cela fait plaisir de voir des étudiants qui ont des convictions !

  • necv
    6 octobre 2011 à 10:46 |

    Ils font fort à Bordeaux III, surtout quand on sait qu’il y a un manuel scolaire où la théorie du gender a été écartée, c’est celui de Terminale S !!! Et pour cause !!!

    J’aimerait bien voir cette personne accueillie dans un amphi d’une faculté de sciences, on rigolerait deux minutes ! Trop facile de se faire « adouber » par des gens qu’on nomme « philosophes » aux seul prétexte qu’ils manipulent les concepts selon leur imagination. C’est quoi, aujourd’hui, un philosophe, sinon un manipulateur ? Il suffit de voir comment, rien qu’en maniant le verbe, BHL s’est prétentieusement doté d’un pouvoir qui est proprement inexplicable. Philosophes ou parasites ?

    Des philosophes qui se cooptent entre eux… le ridicule ne les tue pas.

  • […] Chahut pour la décoration de Judith Butler Le Salon Beige , le 6 octobre 2011   Lu sur Infos Bordeaux : […]

  • Castel
    6 octobre 2011 à 15:13 |

    Un grand moment de bonheur que de voir cette jeunesse enfin exprimer ce que tous le monde pense et avec humour car ils s’étaient travestis
    Un grand barbu habillé en femme résumait à lui seul la théorie des genres de Butler.

    Cela effacer les trois quart d’heures de souffrances préalables de prises de paroles insipides.

    D’abord 3 Présidents de supermarchés philosophiques frôlant le sénilité.

    Puis deux amoureux de Judith qui nous ont distillés une diatribe laxative et vomitive à souhait, s’en oublier de s’enliser dans une auto satisfaction maladive nécessitant plus un divan de psychiatre qu’une tribune universitaire ouverte au public.

    Puis enfin monsieur Judith Butler dans une transcendance d’Aimons nous les uns les autres « sans rentrer dans le détail de qui doit aimer qui  » a conclu cette sinistre comédie.

    Un sanglier

  • Marie
    6 octobre 2011 à 15:49 |

    Petite précision, ces étudiants sont membres du Renouveau français.

    • Bibi
      6 octobre 2011 à 17:35 |

      C’est vrai ça?

  • Elie Domotique
    6 octobre 2011 à 17:15 |

    judith butter s’ est faite endaubée!!!
    Entre nous, elle l’ avait un peu cherché.

    Chapeau aux étudiants qui lisent et cherchent à comprendre ce qu’on veut leur insérer dans la conscience

    • Paul B
      8 octobre 2011 à 07:02 |

      Entre nous, la réaction que leur a « opposée » Butler était très amusante, dommage qu’on en parle si peu. Cette histoire est vraiment gonflée sur le net quand on voit l’effet pétard mouillé que ça a eu en vrai, le RF a sagement attendu la fin des discours et la remise du diplôme pour se manifester, alors que le reste de la salle était déjà debout… de la sécurité à Judith Butler elle-même, ça amusait plus qu’autre chose. Si les RF veulent vraiment impressionner, au lieu d’aboyer poings levés en tenant des panneaux à côté de la plaque, qu’ils fassent vraiment face à leurs têtes de turcs sans caricaturer leur discours.

  • Pascal PILET
    6 octobre 2011 à 19:26 |

    Je suis toujours gêné par les comportements intolérants manifestés collectivement… Ils ne disent que la raison du plus fort, à défaut d’approfondir les débats.
    Je ne suis pas persuadé que les « sciences dures » aient aujourd’hui des définitions aussi tranchées du masculin et du féminin que le prétendent ici certains commentaires. Je ne suis d’ailleurs pas persuadé non plus, que notre culture judéo-chrétienne ait elle même une vision aussi restrictive de la question. En effet, le verset 27 du 1er chapitre de la Genèse mentionne :  » Dieu créa l’homme à son image, à son image il le créa, mâle et femelle il les créa ». (Traduction TOB, la traduction Segond, mentionne même qu’il s’agit d’une traduction littérale). En d’autres termes, le Dieu des juifs et des chrétiens comporte des caractéristiques à la fois « masculines » et « féminines »… au point que chaque humain, à son image, comporte également ses caractéristiques à la fois masculines et féminines, même si généralement l’un des caractères prédomine sur l’autre. Je ne suis pas un inconditionnel des théories du genre, mais je crois à tout le moins qu’elles doivent nous inviter à la réflexion et au dialogue, plutôt qu’à l’intolérance.

    • joseph
      6 octobre 2011 à 20:32 |

      ah bon !
      de toute façon mme ou m. Buttler a des problèmes ; Elle s’habille avec un costume dont les jambes sont trop grandes et tortillées sur les mollets , elle se tiens sur une jambe par moment comme un héron . Oui elle parle bien , oui , c’est une philosophe et oui , elle parle bien français ; mais hier tout le long , tout cette conférence était d’un triste avec des gens aux voix monotones et toutes ces plantes comme de cypres au fond et cette gerbe de fleurs jaunes … Morbides !
      ENFIN les jeunes d’une façon que je trouve fort maladroite mais ils ont eu le mérite de crier haut et fort leur désaccord !
      Quelle danger cette théorie , quelle ineptie , ce n’esty pas parceque des philosophes nous balancent leurs vérités que ce sont des vérités !

    • Lézard plastique
      7 octobre 2011 à 13:18 |

      « Je ne suis pas un inconditionnel des théories du genre, mais je crois à tout le moins qu’elles doivent nous inviter à la réflexion et au dialogue, plutôt qu’à l’intolérance. »

      Moi, c’est ça qui me met en colère : à chaque fois qu’il y a un endoctrinement, une arnaque intellectuelle, et que des gens rouspètent ou démontent l’escroquerie, ça ne loupe jamais, vous avez des gus qui appellent au « dialogue ».

      Non seulement on vous arnaque et on tente de vous imposer des idées qui ne vous conviennent pas, mais en plus on vous insulte en vous traitant d’intolérant !!!!

      • Vincylle
        11 octobre 2011 à 10:55 |

        Mais où avez-vous vu qu’on voulait vous « arnaquer », vous « endoctriner »???
        Êtes-vous à ce point peu sûr de vous pour penser que quelqu’un peut vous imposer sa manière de penser?
        La biologie, comme la philosophie, ne sont là que pour apporter leur science au sens strict: ce qu’ils ont trouvé, leurs hypothèses, leurs observations. Libre ensuite à chacun de les faire siennes… ou pas.

  • joseph
    6 octobre 2011 à 20:35 |

    elle se tient comme un héron (avec t)
    enfin les jeunes ……..ont mis de la vie dans tout ça et ont attiré le regard et l’attention de toute la salle .

  • esprit libre
    6 octobre 2011 à 21:01 |

    La résistance s’organise enfin ! On ne peut laisser des apprentis-sorciers utiliser des ados comme cobayes de leurs expérimentations délirantes. On naît homme ou femme et appelé à se construire dans cette différence sexuelle et cette complémentarité essentielles. Nier la nature est grave. Nier la raison l’est encore davantage.
    Que des universités se prêtent à de telles mascarades est scandaleux et prouve leur manipulation par des groupes idéologiques qui se comportent comme des sectes.
    Continuons à défendre les victimes de cette escroquerie. Allons sur la pétition http://ecole-deboussolee.org/

  • esprit libre
    6 octobre 2011 à 21:04 |

    Notez que c’est aux lycéens de ne pas se laisser faire, aux parents de protester et aux professeurs de refuser cette manipulation mentale.

  • 6 octobre 2011 à 21:18 |

    En effet, ce sont bien des membres du Renouveau Français qui ont eu l’initiative de cette « pertubation ».

    Pour plus de précisions sur cette action, voici le lien vers le communiqué officiel de la section : http://rf-bordeaux.blogspot.com/2011/10/decidemment-judith-butler-nest-pas-de.html

    Notre vidéo arrive bientôt !

    • esprit libre
      6 octobre 2011 à 21:48 |

      « nous ne regarderons pas notre pays tomber en décadence sans broncher, et [que] nous serons toujours sur le terrain pour défendre la France face aux idéologues bobos immondes qui veulent nous détruire toujours plus ! Nous appelons plus que jamais les Français à la plus grande vigilance face à cette volonté de nos élites de nous emmener toujours plus au fond du gouffre, en s’attaquant maintenant à notre identité biologique ! »
      —-
      Voilà qui est envoyé !

  • Marc
    6 octobre 2011 à 21:47 |

    Selon l’article du Figaro sur cet évènement, « Judith Butler a été conspuée par des activistes » : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/10/06/01016-20111006ARTFIG00612-la-polemique-sur-la-theorie-du-genre-rebondit.php

  • Marie
    6 octobre 2011 à 22:55 |

    Si vous souhaitez voir la vidéo complète de l’intervention : http://www.youtube.com/watch?v=vcrxjSvbLPM

  • Lézard plastique
    6 octobre 2011 à 23:09 |

    Que des universitaires débattent de la construction sociale du « gender », je trouve cela assez oiseux et politique, mais que des éditeurs de manuels scolaires leur emboitent le pas et amènent la controverse au niveau du lycée, alors que les jeunes ne disposent pas des concepts permettant une analyse critique neutre et documentée, c’est totalement abusif.

    Pourvu que les manuels de ces maisons d’édition soient boycottés !

  • zigzig
    7 octobre 2011 à 01:57 |

    qu’est-ce qu’elle en a foutre Judith de ce ramassis de croutons moisis qu’est la france ? elle n’a rien sollicité . C’est vous, les pauvres franchouillards qui teniez tant à l’honorer. la france et les franchouillards , elle sen cogne à un point…résistance qu’ils disent? baltringues.

    • Lézard plastique
      7 octobre 2011 à 10:03 |

      Non, nuance : c’est une faculté bordelaise qui a voulu faire un coup.

    • minimaus
      7 octobre 2011 à 13:11 |

      C’est vrai , elle s’en fiche complètement de la France ; c’est un pauvre être qui a des grands problèmes (confert sa façon de se tenir ,se vêtir et toute sa gestuelle bon je ne suis pas psy)
      et pauvre salle ( pas remplie d’ailleurs !! ) certains hochaient la tête ,d’autres prenaient des notes , d’autres  » n’y pigeaient rien  » mais tous jouaient les intellos et à la fin les étudiants qui explosent , bien ou pas bien mais au moins une RE-AC-TION de gens qui ne se laissent pas lobotomiser ! bravo !!!!!!!!!!!

      • 7 octobre 2011 à 14:25 |

        C’est vrai que nous avons été vraiment marqués par les spectateurs. Tous lobotomisés, à applaudir quand il le fallait alors qu’ils ne comprenaient pas la moitié de ce qui se racontait. C’était vraiment triste, la France va mal !

  • castel
    7 octobre 2011 à 10:32 |

    Retour de l’école de julien 10 ans en 2025

    Papa , la maitresse à l’école elle a dit que si on voulait on pouvait être une fille
    moi quand je serai grand je serai une fille
    Dit papa tu m’achètera un soutien gorge comme maman.

  • minimaus
    7 octobre 2011 à 12:58 |

    judith Buttler a une idée mais on n’est pas obligé de la suivre . Donc ces gens qui la suivent sont des apprentis sorciers , leurs théories dans ce monde en perte de repères , ont pour but de démolir un peu plus nos jeunes , c’est pour cela qu’elles sont complètement démoniaques .
    De plus pendant sa « conférence » elle a tenu à nous donner des leçons de vivre ensemble ; ah ah qu’elle face son mea-culpa avec tous les Indiens que ses ancêtres ont massacrés . à Castel ++

    • 7 octobre 2011 à 15:05 |

      A noter, sa phrase relativement au début de son intervention : « l’union européenne doit affirmer son identité mondiale ». Merci de nous donner des leçons madame LA « philosophe » !

  • Pascal PILET
    7 octobre 2011 à 15:34 |

    @Lézard plastique. Le débat me semble une chose indispensable… à la vie en Société, au rapprochement des positions… qui ont probablement des aspects pas si éloignés qu’il peut paraître au premier abord, et d’autres vraisemblablement irrémédiablement irréductibles. On peut légitimement ne pas être d’accord avec la pensée de Butler, mais qualifier d’idéologue une chercheuse en philosophie de sa dimension, relève de la caricature. J’ai du mal à comprendre pourquoi les opposants aux thèses de Butler ne s’imposent pas la même rigueur scientifique pour démontrer leurs thèses et leurs points de vue. Crier le plus fort n’a jamais démontré quoi que ce soit me semble-t-il…

    • 7 octobre 2011 à 17:50 |

      Le vrai problème de ces théories, c’est qu’elles ne prennent pas leur source dans la réalité des choses, de la biologie. Ca n’est pas compliqué de conclure à peu près ce qu’on veut quand on décide soit même de l’idée qui sert de départ.

      En l’espèce, dire que l’identité sexuelle psychologique doit être séparée de l’identité sexuelle biologique permet en effet de déduire de façon logique des choses absurdes, dont la théorie du genre.

      Simplement, avec un minimum de bonne foi et de réalisme, on se rend compte que c’est le point de départ de cette « philosophie » qui est caduque. Et donc, quel que soit le niveau d’intelligence du raisonnement, le résultat sera de toute façon faux.

      C’est ce que nous combattons : l’idéologie des élites qui ont oublié la réalité pour arriver à conclure n’importe quoi.

      • Lézard plastique
        7 octobre 2011 à 22:02 |

        A P. Pillet et RF :

        Alfred Kinsey était un entomologiste taxinomiste qui étudiait les guêpes. Il était gêné par la classification usuelle qui assignait à chaque espèce animale une case et une norme comportementale. Il s’est passionné pour la variabilité à l’intérieur d’une même espèce.
        Il a ensuite appliqué sa méthodologie à la sexualité humaine et sa variabilité. Il a questionné des centaines de personnes de tous âges, de tous les milieux et tous les continents.
        Le rapport Kinsey (années 50…) était scientifique, lui. Dépourvu d’idéologie. Pour Kinsey, l’homosexualité est bien plus finement analysée que par les militants lesbiens-bi-gay-trans, comme des comportements qui peuvent aller d’occasionnels à exclusivement. Il a vérifié une hypothèse, qui a été réfutée par la suite par d’autres scientifiques (population carcérale surreprésentée).

        • Xavier
          8 octobre 2011 à 03:43 |

          Mais les sciences dures en elles-mêmes sont muettes ; leur histoire s’accompagne toujours d’un vecteur culturel, social, historique. Kinsey (qui au passage était bisexuel) fut peut-être plus méthodique et « dépourvu d’idéologie » que Butler, puisque tel est apparemment le critère d’éligibilité scientifique par excellence, mais son rapport n’en est pas moins controversé depuis sa publication. Qu’un penseur soit mû par des motivations personnelles n’invalide pas nécessairement ses idées ; cela peut même forger son éthique, ou lui dessiner l’horizon qui a fait défaut à Einstein lorsqu’en scientifique pur et dur, il a discuté bombes avec Roosevelt, avant de s’en mordre les doigts…

          • Lézard plastique
            8 octobre 2011 à 09:27 |

            Que Kinsey ait été bisexuel ( ?) ne l’a pas amené à revendiquer des privilèges pour les bisexuels. Qu’Einstein ait discuté bombes avec Roosevelt, ne l’a pas amené à revendiquer le largage de bombes, ni même leur fabrication dont il s’est désolidarisé.
            La réfutabilité (Popper) est le critère par excellence de la scientificité. Ensuite, au niveau recherche et développement, le labo lui-même ou d’autres, prennent un brevet et développent ses applications
            Or avec le « gender », on procède par affirmations et on mélange tout, la recherche est orientée dès le début vers la revendication de privilèges pour des groupes de pression. Les privilèges étant la légalisation du mariage homosexuel et le « droit à l’enfant ».
            En fait, la recherche de privilèges se déguise en recherche scientifique. Le charlatanisme est là.

          • Xavier
            9 octobre 2011 à 21:33 |

            Je comprends votre point de vue, mais c’est Bordeaux III, et non Bordeaux II, qui a honoré Judith Butler – et donc la communauté des sciences humaines, qui doit parfois emprunter le chemin de l’excès pour se faire entendre. « Trouble dans le genre » est un ouvrage parfois agaçant, notamment lorsqu’il oppose à des arguments scientifiques des raisonnements idéologiques choisis (même si l’histoire de la science a pu bénéficier de tels écarts), mais rejeter en bloc les questions qui y sont posées relève du déni : si on ne se penche pas dessus aujourd’hui, elles resurgiront sous une autre plume dans dix ou vingt ans – à moins d’ici là qu’une grande voix s’applique à réfuter tous ses arguments. Pour info, Judith Butler, avant et après la cérémonie, était accessible ; ses opposants, qu’elle a d’ailleurs accueillis avec un certain humour, ont choisi la distance, le bruit et le déguisement pour lui faire « face ». Rien que pour cela, j’ai mieux compris.
            Si l’on reproche à Judith Butler d’œuvrer au nom d’une idéologie, ne peut-on pas en dire autant de bien de ses détracteurs?

  • Michel
    7 octobre 2011 à 16:21 |

    Pascal Pilet, le trolleur franc mac de Michèle Delaunay, il est des idéologies qui sont dangeureuses pour la société! Jusqu’ou pousserons nous le ridicule?

  • esprit libre
    7 octobre 2011 à 20:45 |

    @ RF Bordeaux 7 octobre 2011 at 14 h 25 min
    « C’est vrai que nous avons été vraiment marqués par les spectateurs. Tous lobotomisés, à applaudir quand il le fallait alors qu’ils ne comprenaient pas la moitié de ce qui se racontait. »
    ———
    Oui, cela fait penser à des scènes de la série-culte Le Prisonnier où les gens du village, soumis à lavage de cerveau permanent, applaudissent à l’unisson béatement à tout ce qu’on leur dit.
    A force de nier la nature, il faut espérer que celle-ci se vengera.

  • Lézard plastique
    7 octobre 2011 à 22:12 |

    Quand je dis dépourvu d’idéologie, cela signifie qu’un scientifique n’assortit pas son étude de revendications. Il livre ses résultats à la communauté scientifiques.

    Quand des militants s’emparent du sujet, ils militent dans le but d’obtenir des privilèges. Ce sont alors de vulgaires groupes de pression politique. C’est la que commence le charlatanisme.

    Dans le cas du « gendre », il s’agit clairement de la seconde catégorie, celle des militants et des charlatans.

  • Marc
    7 octobre 2011 à 23:39 |
    • Lézard plastique
      8 octobre 2011 à 09:02 |

      Passage savoureux de la lettre du président qui définit exactement l’idéologie.
      Cette université, en distinguant Mme Butler a, de fait, décrété une « vérité officielle ». Il suffisait au « débat actuel », d’inviter Mme Butler à faire une conférence.
      En lui décernant un titre, ce président grave une « vérité officielle » dans le marbre et outrepasse la fonction d’une université, tel qu’il la définit :

      « …Surtout, une université n’a pas à décréter une « vérité officielle ». Sans débats actuels, l’université devient un congélateur d’idées. L’étude de la philosophie ne saurait en effet se limiter à Platon, Descartes, Spinoza ou Hegel. La philosophie est une science vivante, qui se nourrit des débats intellectuels qui agitent le monde… »

  • castel
    8 octobre 2011 à 12:59 |

    el soud ouest
    Article nécrologique a paraitre en 2025

    Nous apprenons avec regret le décès de l’ancien président de l’université Judith Butler Bordeaux 3 rebaptisé en 2020.

    Le pauvre homme a mis fin a ces jours en se jetant dans un escalier de l’université.
    Il était rentré dans une profonde dépression deux mois avant, en apprenant que ses deux seuls petits enfants Hervé et Damien venaient de changer de sexe en subissant une opération chirurgicale au Maroc.
    Désormais devenue Judith et Gilberte , le brave homme a vu de son vivant s’éteindre plusieurs générations d’une famille fort honorable.
    Son inhumation sera publique suivi d’une gay pride funébre en souvenir de son rôle majeur dans la transformation de notre socièté.

    • Lézard plastique
      8 octobre 2011 à 16:02 |

      Mais heureusement, Judith et Gilberte se marièrent un samedi à Bègles avec Estelle et Martine. Ce fut un grand jour, 4 robes de mariées ! El Soud-Ouest n’en fit pas sa Une, car c’était très courant et plus personne n’y faisait attention. Un méchoui de mouchon régala les invité-es. Les deux couples eurent « droit à l’enfant », par insémination. Plus tard, les petits furent très fiers de raconter à l’école Cécile-Duflot : « Moi, j’ai deux mamans, na na nère ! ».
      Et tout se termina bien.

      • memi
        20 octobre 2011 à 20:03 |

        Si Judith Butler vous lisait, elle serait sans doute morte de rire. Vous êtes là à essayer de vous rendre plus grands en rabaissant les autres, en utilisant une tactique digne d’un enfant de maternelle : « hi hi c’est pas une vraie fille hou hou en fait c’est un garçon » (« hihou les pédés les trans lolilol »). Vous donnez seulement là la preuve que vous n’avez aucun argument plus constructif à lui opposer que vos moqueries puériles et l’attaque basse… par ailleurs ratée : si vous croyez l’atteindre en la traitant d’homme, c’est juste la preuve que vous n’avez rien compris à son discours. D’autre part, bon, ce genre de vanne là elle a dû en entendre juste un demi million de fois dans sa vie alors j’espère que vous ne vous sentez pas trop originaux. Vous tentez de réaffirmer votre position de dominance à l’aide de moqueries sexistes et homophobes, mais par ce biais vous ne faites que vous rendre ridicule en étalant votre ignorance et votre puérilité.

  • Nathalie
    8 octobre 2011 à 22:25 |

    donc, si je comprends bien, il faut déclarer officiellement, à l’état qui va donc en prendre le contrôle, la forme de sexualité, donc les pratiques sexuelles que je préfère et me déterminer ainsi un « genre » . Et si une personne veut se déclarer genre « dinde », qu’est-ce qui l’en empêche après tout ?
    A la naissance, on m’a assigné le genre humain, contre ma volonté que je n’étais pas en capacité d’exprimer à ce moment-là.
    Ma question : désormais, puis-je me révolter et désavouer cette assignation « être humain » qui m’a été imposé et me désigner autre chose. Comme « gourde » par exemple, pour imiter Judith Butler.

    • Bibi
      11 octobre 2011 à 13:40 |

      Nathalie, vous êtes un gag, ou une sombre idiote… Relisez vous, vous dites n’importe quoi!!

  • Pascal PILET
    8 octobre 2011 à 23:46 |

    @ Michel, je ne suis le trolleur de personne. Que l’on suppose franc-maçon le catholique progressiste, engagé à gauche que je suis, m’amuse franchement… La propension à coller aux autres des étiquettes (et celle-ci ne me semble pas déshonorante) est quelque chose qui m’a toujours interrogé…

    • Lézard plastique
      9 octobre 2011 à 07:27 |

      A propos d’étiquettes…

      Eloge de la diversité, du métissage, du multiculturalisme : tout est dans tout.
      Position commode, car elle permet de justifier toutes nos lâchetés, tous nos abandons.
      Nous avons perdu le contrôle de l’immigration : diversité !
      Nous reculons devant les revendications identitaires des communautés : métissage !
      Nous ne disons rien quand nos valeurs sont contestées : multiculturalisme !

      Pourtant, à y regarder de près, les théoriciens du « gender » enferment bel et bien les gens dans des petites cases avec l’étiquette dessus : lesbien, gay, bi, trans.

      Le « gender » qui se veut progressiste n’est absolument pas ouvert, puisqu’il désigne des catégories et y enferme les individus. C’est d’une sottise totalitaire. Kinsey était plus respectueux en décrivant les comportements sexuels comme pouvant être +/- occasionnels (ce qui est également conforme à la vision chrétienne de l’humain).

    • Nathalie
      9 octobre 2011 à 22:58 |

      Catholique ? heu, c’est vous qui l’affirmez, mais ce qui est certain, c’est que vous êtes un « signeur » de pétition crapoteuse et mensongère contre d’autres catholiques que vous ne connaissez pas et qui ne vous ont rien dit et rien fait pour suivre comme un toutou votre égérie Michèle Delaunay, franc-maçonne devant le Grand Architecte. Il n’est pas diffamatoire ni mensonger de l’affirmer.
      Et je ne vois pas du tout en quoi vous vous sentez progressiste ou bien je n’entends pas ce que vous voulez dire par là. De quel progrès parlez vous ? Celui du relativisme ou de la culture de mort pour lesquels vous faites un prosélytisme continu, insinueux, sournois, et pervers ?

      • Pascal PILET
        10 octobre 2011 à 23:58 |

        Je ne savais pas que Nathalie décernait désormais des brevets de catholicisme patenté… (par qui au juste ?). Je ne suis par ailleurs le « toutou » de personne. Si j’apprécie Michèle DELAUNAY, pour son esprit fin et éclairé, son engagement généreux autant que courageux, je suis loin d’être toujours d’accord avec elle, et je ne m’en cache pas. Nous partageons une culture commune du débat. L’expression de la différence des points de vue est une chance précieuse, qui permet la confrontation d’idées et le dépassement des divergences.

        Concernant le progrès et l’idée de progressisme, je me réfère tout simplement à l’esprit d’ouverture de Vatican II. La Constitution Gaudium et Spes est très claire de ce point de vue : « Le respect et l’amour doivent aussi s’étendre à ceux qui pensent ou agissent autrement que nous en matière sociale, politique ou religieuse. D’ailleurs plus nous nous efforçons de pénétrer de l’intérieur, avec bienveillance et amour, leurs manières de voir, plus le dialogue avec eux deviendra aisé ». Il ne s’agit certes d’être d’accord avec tout, de tout cautionner, de tout accepter, mais de se laisser interroger par la part de vérité dont l’autre est porteur, dans sa différence et dans son altérité… A l’opposé de tout repli stérile sur des positions dogmatiques.

        • Nathalie
          11 octobre 2011 à 18:54 |

          Mais c’est vous qui les décernez, les brevets de catholicité avec votre pétition honteuse et votre amie Delaunay aussi : au fait, elle avait écrit une lettre au Pape pour lui faire une leçon de christianisme et lui dire ce qu’est un VRAI prêtre, a t elle reçu une réponse ?!
          Quant à votre interprétation du Concile de Vatican II, ce n’est pas le sujet ici.
          Il est bien possible que vous n’ayez jamais entendu parler de quelque chose qui s’appelle « herméneutique de continuité ».

          • Pascal PILET
            11 octobre 2011 à 22:51 |

            Il ne s’agit pas de mon interprétation de Vatican II, mais du texte littéral ! Et en matière d’herméneutique de continuité, ce passage de Gaudium et Spes est dans celle de l’Évangile, qui présente Jésus à la table de tout ce que la Palestine de l’époque comptait d’infréquentables aux yeux des chefs religieux. La véritable continuité, c’est cette capacité à introduire la rupture pour revenir sans cesse à la source qu’est l’Évangile, l’Institution ecclésiale dût-elle parfois en ressortir -un peu- égratignée.

          • Pascal PILET
            11 octobre 2011 à 23:32 |

            L’avis sur la question de Jacques NOYER (Evêque émérite d’Amiens), paru dans l’hebdomadaire « Témoignage chrétien » :

            La Bible nous dit que l’homme est créé, homme et femme, ce qui signifie non pas seulement une différence biologique mais une structure relationnelle autour de laquelle se construira toute culture humaine. Le premier théoricien du genre, c’est peut-être saint Paul qui explique que dans le Christ il n’y a plus ni homme, ni femme, même si aussitôt après il défend les traditions familiales les plus inégalitaires ! Désormais, quelles que soient les lois et les mœurs d’une société, la seule exigence chrétienne est le respect, l’égalité, l’amour entre les personnes sans oublier évidemment l’enfant fruit et enjeu de ces relations.

          • Nathalie
            12 octobre 2011 à 07:29 |

            Mhmmm, Copié-collé, j’ai déjà lu ce que vous avez écrit.
            Votre interprétation de Vatican II n’est pas le sujet proposé ici. Vous choisissez ce qui vous arrange et le traduisez à votre convenance et puis vous répondez à coté. Votre évêque est un parmi d’autres, et d’autres disent le contraire et vous ne l’avez pas choisi par hasard. Il y a une hiérarchie dans l’Église, qui n’est pas un soviet. Votre évêque devrait montrer l’exemple en restant en communion avec le Pape et le magistère (je ne parle pas des inventions soixante huitardes bien sur de quelques-uns)de l’Église. Bien sur c’est l’argument choisi par d’autres signeurs de pétition qui veulent jouer aux trublions, tiens, ça tombe bien hein ?

          • Michel
            12 octobre 2011 à 16:16 |

            Pilet, je te rappelle que le communisme et le socialisme ont été condamné par l’Eglise et qu’entre le Pape et un petit pecnaud comme toi je préfère suivre le premier.
            Nan mais hooooo

          • Lézard plastique
            12 octobre 2011 à 20:29 |

            « …la seule exigence chrétienne est le respect, l’égalité, l’amour entre les personnes sans oublier évidemment l’enfant fruit et enjeu de ces relations. »

            Ce que vous interprétez comme droit à l’enfant pour les homos ? Respect, oui, mais droit à l’enfan ?
            On peut aussi y lire le contraire : l’enfant fruit et enjeu de ces relations mérite que cet innocent ne soit pas l’enjeu d’adultes qui ont des désirs, des lubies, et une idée de l’égalité empreinte d’idéologie imbécile.

            Et Monseigneur Gaillot? Il ne devrait pas tarder à se réclamer d’une interprétation de St Paul tirée par les cheveux. Monseigneur Gaillot n’en loupe pas une.

          • Nathalie
            12 octobre 2011 à 20:48 |

            Saint Paul ? Il ne faudrait pas lui faire dire ce qu’il n’a jamais dit.
            Se rapporter aux Pères de l’Eglise et aux Docteurs de l’Eglise, aux Saints, HOMMES ET FEMMES, pour toute lecture et interprétation juste des Saintes Écritures, afin de ne pas en tuer l’esprit.

          • Pascal PILET
            12 octobre 2011 à 23:40 |

            Pour ma part, je n’approuve pas le concept de « droit à l’enfant ». L’enfant est une personne et non une chose que l’on pourrait posséder. C’est plutôt l’enfant qui possède des droits sur nous : droit à l’affection qui fait grandir, droit à l’éducation et à l’instruction qui construisent sa vie future, droit à avoir des parents naturels ou adoptifs quand les premiers ne peuvent assumer cette mission. L’important est l’amour donné et reçu… je crois que le statut matrimonial et l’orientation sexuelle des parents passent après cet amour.

          • Pascal PILET
            12 octobre 2011 à 23:44 |

            Pour ma part, je ne reconnais aucun « droit à l’enfant ». L’enfant est un être humain qui n’appartient à personne, il n’est pas une chose que l’on peut posséder. Il a en revanche sur nous des droits : droit à l’affection qui fait grandir, droit à l’éducation et à l’instruction qui vont le construire… Je crois que la seule chose qui compte est effectivement la relation d’amour dans laquelle il va pouvoir épanouir sa personnalité. Et celle-ci importe beaucoup plus que le statut matrimonial ou l’orientation sexuelle de ses parents.

          • Pascal PILET
            12 octobre 2011 à 23:31 |

            @Michel qui me tutoie comme si nous avions gardé les chèvres ensemble, je conseille la lecture de la Lettre adressée par Paul VI, au Cardinal Roy, en 1971, sur la légitimité du pluralisme politique.

          • Pascal PILET
            12 octobre 2011 à 23:45 |

            @Michel qui me tutoie comme si nous avions gardé les chèvres ensemble, je conseille la lecture de la Lettre adressée par Paul VI, au Cardinal Roy, en 1971, sur la légitimité du pluralisme politique.

          • Nathalie
            13 octobre 2011 à 07:32 |

            Et qu’a dit Hans Kung ?

          • Michel
            13 octobre 2011 à 18:33 |

            Pascal Pilet, oui je te tutoies en tout camarade gauchiste que tu es, puisque tu parles de Paul VI as-tu lu l’encyclique humanae vitae? Facile de se référer à quelqu’un quand ça l’arrange!

  • castel
    9 octobre 2011 à 07:59 |

    Pascal PILET
    8 octobre 2011 at 23 h 46 min
    Te prend pas la tête sur la toile on est toujours le troll de quelque chose ou de quelqu’un.
    J’apprécie pas ce que tu as écris mais continue absolument à écrire

  • Bibi
    11 octobre 2011 à 13:38 |

    Mme Butler vient pour discuter, présenter ses recherches. Ces jeunes viennent hurler… J’aurais honte à leur place, d’agir avec aussi peu de dignité!

    • Lézard plastique
      11 octobre 2011 à 13:48 |

      Non, Bibi, Madame Butler est récipiendaire d’une promotion au doctorat honoris causa d’une université bordelaise.
      Ce qui a un tout autre statut qu’une conférence-débat et qui grave dans le marbre une « vérité officielle », comme le dit le président de cette université dans sa lettre.

      • Bibi
        11 octobre 2011 à 14:02 |

        Mr Lezard plastique: certes, et alors?
        ???
        L’agressivité de ces jeunes n’en est pas moins justifiée!
        Mais bon, je comprends… se tenir tel un héron, de nos jours, ça mérite lapidation… De bons arguments pour des penseurs de BAC à sable (clin d’oeil à Nathalie)!

        • Lézard plastique
          11 octobre 2011 à 14:22 |

          Et alors ? Alors, provocation pour provocation, l’université aurait dû être l’objet de protestations massives qui n’ont pas eu lieu, preuve de la manipulation idéologique des jeunes. Je les trouve petit bras, ces manifestants qui ont attendu sagement la fin de la séance pour lever leurs pancartes.

  • Bibi
    11 octobre 2011 à 14:59 |

    Je ne vois pas de provocation de la part de la faculté, qui se contente de proposer des thèses différentes. On est pas d’accord? On en parle, point. Ou on travaille sur ses idées, on trouve un éditeur et on débat, mais ça demande surement plus de capacités intellectuelles que d’écrire sur des pancartes…

  • esprit libre
    11 octobre 2011 à 19:15 |

    Soyons honnêtes : il n’y a pas de la part de cette faculté souci de « proposer des thèses différentes » mais d’en promouvoir une par l’écho qu’elle lui donne. Elle ne fait qu’aller dans le sens des idéologies à la mode, des idéologies promues par les manuels scolaires, ceci par paresse intellectuelle et conformisme de pensée.

  • Bibi
    12 octobre 2011 à 09:58 |

    Bonjour Esprit libre, j’aime beaucoup votre pseudo. :)
    J’aimerais simplement relever qu’entre « travailler-sortir un bouquin synthèse de son travail » et « écrire deux phrases sur une pancarte »: où est la paresse intellectuelle???
    Et puis Butler, une pensée conformiste? Vous êtes bien sûr de ça? :)
    Ce que je veux dire, c’est qu’aller manifester contre une loi imposée qui ne vous convient pas, ok. Mais aller manifester de la sorte contre quelqu’un qui vient vous donner des éléments à penser, pour moi c’est tout simplement une action anti-réflexion. Et donc un peu stupide…

    Qui a fait du bruit? Qui l’a filmée et a diffusé la vidéo (bas de gamme) sur le net? Ce n’est pas la fac, et s’il n’y avait pas eu cet article, je n’aurais même pas su qu’elle était venue, et je n’aurais pas acheté son bouquin pour me faire mon propre avis… Grace à ces jeunes du RF, j’ai acheté le bouquin de Butler: Bravo les gars, votre action marketing a très bien fonctionné!
    Pourtant, je suis sûre que je vous rejoints sur certains points vis-à-vis de la fac, qui formate à outrance, avec son réseau impitoyable auquel il faut impérativement appartenir si on veut avoir une bonne note à sa thèse… Oui mais là justement, Butler est totalement anti conformiste. Sa venue mérite donc autre chose qu’une haie de plantes vertes étiquetées.

    • castel
      13 octobre 2011 à 10:36 |

      Je doute que vous puissiez comprendre mais vous venez par votre commentaire de démontrer que la théorie de Judith Butler est sulfureuse.
      Vous avez acheté son libre et portez au détriment des étudiants de RF cet achat.
      Ce qui veut dire que vous avez été réactive à un phénomène extérieure politique et sociétale et non point à une analyse philosophique pure
      C’est ce que les trois quarts des enseignants universitairen reprochent à Judith Butler et qu’elle reconnait elle même en public , elle fait de la politique et non point de la philosophie.
      Et c’est ce qui est reproché à l’université c’est d’être les complices d’une écrivain politique seulement orientée par des phénomène extérieurs de socièté. En complète contradiction avec l’essence même de la philosophie ( Ethique et conatus de spinoza)

  • Bibi
    13 octobre 2011 à 14:31 |

    Bonjour Castel,
    Bien que je vous accorde le fait que je n’ai pas inventé l’eau chaude, je comprends votre réaction du dessus. Si si! :) Et je vois que vous ajoutez une couche de confiture (…) par-dessus le nutella en pensant qu’on ne retrouvera pas le gout du chocolat.
    Disons que j’ai réagit à ce « bruit qui court », qui dit que des jeunes ont manifesté contre une certaine Butler. Et que j’ai poussé le vice jusqu’à acheter ce bouquin pour voir de quoi il en est vraiment.
    Je ne sais pas si vous vous en rendez compte, mais vous réfutez mes commentaires alors même que je n’ai pas dévoilé ma pensée sur Butler. Tout ce que j’exprime jusqu’à présent, c’est: la réaction de ces étudiants est débile. Et je me suis expliquée plus haut.
    Vous venez me parler de politique, de philosophie pure et de Spinoza (votre couche de confiture): ok (à noter: tout le monde ici parle de thèse et de théorie mais bon, une broutille…) ok mais: ça justifie la réaction irrespectueuse, et profondément débile de ces jeunes? C’est ça dont je parle. (Et dire que je m’exprime ici comme avec mon fils de 7 ans… il doit y avoir un soucis quelque-part… :p)
    Et oui, moi aussi je n’adhère pas tellement aux théories de Butler, mais je ne m’abaisse pas à ces gamineries puériles de plantes écervelées. Un 3ème pléonasme, pour bien me faire comprendre? ;)

    • Lézard plastique
      13 octobre 2011 à 22:06 |

      Très bien que vous défendiez votre point de vue, c’est la raison d’être du débat ici. En même temps, je trouve un peu désobligeant, que vous disiez par exemple :
      « Et dire que je m’exprime ici comme avec mon fils de 7 ans… il doit y avoir un soucis quelque-part… :p »
      Les smileys sont superflus.
      Soit on dit « Tu es un crétin » et pas besoin de smiley.
      Soit on dit « Je ne pense pas forcément comme toi », et on apporte des arguments.
      Mais smileys + insulte, ce sont des manières de Rue89.

      • Bibi
        14 octobre 2011 à 00:36 |

        Re, (ptile)
        J’aime débattre lorsque ça va faire avancer. Hors là, avec ces réponses à côté de ma plaque, j’ai l’impression d’avoir du répéter, et répéter, pour me faire entendre sur le fait que crier plus fort que l’autre n’est pas la meilleure façon de faire pour soutenir ce qu’on avance. Oui, je m’exprime comme je le fais avec mon fils, ce que je dis est très facile à réfuter, et malgré ça, personne ne le fait. Pourtant la manière de s’exprimer, c’est important non? La mienne vous dérange, vous me le dites, et je vous réponds que mes smiley ne sont pas là pour « t’es un crétin », mais pour « j’te taquine ». C’est de l’ironie, et si vous l’avez trouvée mal placée alors pardon, je ne voulais pas vous insulter (juste vous piquouiller un peu). Je dis que la manière de s’exprimer de ces étudiants est en carton, personne ne va tester un « oui, c’est bien possible » ou un « non, c’est faut car… » . Donc, puisque rien ne découle de tout ça, je vais aller jeter un oeil au 80, voir ce qu’il y a de neuf…

    • castel
      14 octobre 2011 à 07:51 |

      Je me doutais que vous ne comprendriez pas, mais ce n’est pas grave, les jeunes de RF ont compris c’est le principal.Quand à l’eau chaude c’est le robinet sur la gauche……ou la droite, je ne me souviens plus.

      • Bibi
        14 octobre 2011 à 17:30 |

        Encore une réponse à côté de la plaque… Vous confirmez ce que je disais plus haut! Soit vous ne savez pas (me) lire, soit vous savez que j’ai raison et vous ne voulez pas l’admettre, soit vous êtes borné, pour rester polie. Ahahalala, les idéaux – les oeillères… Dommage!

        • Castel
          15 octobre 2011 à 08:47 |

          Bibibibibibi
          Vous aurez tout le temps et le loisir de faire des colères et des caprices lorsque votre enfant de 7 ans aura 17 ans et essaiera le pauvre enfant de vous expliquer ce qu’est la philosophie et la jeunesse.

  • esprit libre
    13 octobre 2011 à 17:30 |

    En prenant du recul, l’aspect positif de la polémique autour des manuels est d’avoir pu faire percevoir au grand public, aux familles, ce qui se jouait jusqu’alors de manière insidieuse. Depuis la Conférence de Pékin dite sur les femmes en 1995, une idéologie s’est
    glissée dans les instances de l’ONU et de l’Europe. Des actions d’entrisme ont eu lieu, des réseaux universitaires ont été activés.
    Les pétitions de « L’école déboussolée » ou des AFC sont plus que jamais un moyen de répondre à ces manipulations.