Mosquée : Le diocèse de Bordeaux vend-il le terrain à un salafiste ?

Publié le 26 janvier 2012 dans Actualités, Politique

Mosquée : Le diocèse de Bordeaux vend-il le terrain à un salafiste ?

Comme nous l’avons annoncé, le diocèse de Bordeaux compte vendre un terrain, situé dans le quartier du Grand-Parc, à l’association culturelle des musulmans de Bordeaux Nord, afin d’y établir une mosquée. Mais de nouveaux éléments sont apparus ce matin au dossier. Le journal Sud-Ouest, dans un article intitulé « Une foi à l’étroit », éclaire ses lecteurs sur la personnalité du président de l’association, le marocain Mohammed Habri (Photo Sud-Ouest).

Une partie de la communauté musulmane bordelaise « lui reproche d’être dans la mouvance des salafistes », soit l’une des branches les plus radicales de l’islam. Toujours selon des membres de l’AMG (Association musulmane de la Gironde),  Mohammed Habri dirigerait « une mosquée clandestine », située à son domicile, dont l’imam aurait été un « ancien prisonnier de Guantánamo » ! Notre consœur, Caroline Campagne, conclut son article de façon amère « en quittant les lieux, il faut se rechausser. Et seulement dire au revoir. Sans toucher un homme, si l’on est une femme ».

Pour nombre de bordelais, cette décision du diocèse est inacceptable. Selon nos informations, un collectif de catholiques serait d’ailleurs en train d’être créé. Interrogé par Infos-Bordeaux, un de ses membres (habitant dans le quartier du Grand-Parc) exprime son désarroi face à la décision du diocèse : « Nous avons assisté il y a quelque temps,  avec notre communauté, à une conférence d’un musulman converti, Monsieur Joseph Fadel, nous décrivant toutes les souffrances des Chrétiens d’Orient. Et nous, nous devrions financer des salafistes ? Imaginez l’image que l’Occident renvoie à ces Chrétiens pour qui nous représentons un immense espoir…».

Du coté des politiques, les réactions n’ont pas tardé. Si le projet a le soutien des socialistes et d’Alain Juppé, certains élus UMP ne cachent pas leur agacement, à l’instar du député Chantal Bourragué (« c’est plus qu’une surprise, c’est un grand regret »). Dans un communiqué de presse, Catherine Bouilhet, candidate Front National dans la circonscription, « s’oppose clairement et catégoriquement à toute nouvelle implantation d’une mosquée ». Quant au Bloc identitaire, il a annoncé son intention de réagir sans tarder.

Une affaire qui n’a pas fini de faire du bruit.

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Les réactions sont terminées

  • Hervé
    26 janvier 2012 à 11:06 |

    Il est au courant Mgr Ricard ? Je ne pense pas qu’il puisse laisser faire ça !

    • PROMPT'O
      26 janvier 2012 à 12:12 |

      Il est trop facile de lui jeter la pierre.

      Monseigneur RICARD ne peut pas tout gérer.

      Il est vraisemblable qu’il ne soit pas au courant ou tout au moins pas au courant de la cession à une branche peu orthodoxe de l’islam.

      • photine
        26 janvier 2012 à 19:22 |

        Il n’y a pas d’islmam comme ceci ou comme cela , il y a l’islma .

        • droopys gotta gun
          27 janvier 2012 à 11:09 |

          😀 Y’a des mots qui décidément ne veulent pas passer…

  • Marie
    26 janvier 2012 à 11:07 |

    Ce qui est sympa, c’est que les diocèses refusent de vendre des terrains aux traditionalistes catholiques, mais acceptent pour des islamistes !

  • Habitant du Grand Parc
    26 janvier 2012 à 12:02 |

    C’est le Front national qui risque de faire un gros score dans le quartier aux prochaines élections. ils l’auront cherché !

  • […] Le diocèse de Bordeaux vend un terrain pour la construction d’une mosquée Le Salon Beige , le 26 janvier 2012   Et visiblement, les musulmans ne sont pas vraiment des modérés, comme on dit : […]

  • esprit libre
    26 janvier 2012 à 13:00 |

    Envie de mosquées ?
    Ce sont leurs amis qui en parlent le mieux !
    « Les mosquées sont nos casernes, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes et les croyants nos soldats. » (1998, M. Erdogan, maire d’Istanbul – Premier ministre turc depuis 2003).

  • Bouilhet C
    26 janvier 2012 à 13:36 |

    Bonjour à tous et un grand merci à Infos Bordeaux, une pétition va être faite par le Front National contre ce projet de mosquée.
    http://www.fn33.fr

  • VeLiVoS
    26 janvier 2012 à 13:59 |

    pour les catholiques bordelais déçus par leur diocèse, qu’ils n’hésitent pas à aller saluer l’abbé Laguerie à Saint-Éloi, curé dont le dynamisme a permis la réouverture d’églises et non pas leur fermeture ou la vente de terrains religieux à une secte violente et discriminante.
    « On juge l’arbre à ses fruits » … je crois.

    • PROMPT'O
      26 janvier 2012 à 14:37 |

      Sauf erreur de ma part Saint Eloi fait parti du diocèse et son curé (qui n’est plus l’abbé Laguérie) est soumis au directive de son supérieur qui est Monseigneur RICARD.

      Critiquer l’un c’est donc critiquer l’autre, ce qui revient au final à critiquer l’Eglise.

      • Nathalie
        26 janvier 2012 à 18:01 |

        Pas du tout, cette paroisse est une paroisse qui a son propre statut : cette paroisse n’est pas comme les autres car elle n’est pas à proprement parler « diocésaine », et elle fait partie de l’Institut du Bon pasteur, (IBP) qui est une société de vie apostolique de droit pontifical érigée le 8 septembre 2006 par la Congrégation pour le clergé. La paroisse Saint Eloi est une paroisse personnelle érigée en l’église Saint-Éloi par le cardinal Jean-Pierre Ricard, archevêque de Bordeaux.
        Le supérieur du curé de St Eloi est donc le supérieur de cet Institut.
        Ceci dit, on est effectivement tout à fait dans le cadre d’une organisation de l’Eglise catholique romaine.

        • Pascal PILET
          29 janvier 2012 à 00:11 |

          Le statut de paroisse personnelle, défini par l’article 518 du nouveau code de droit canonique. Il repose sur des critères de « rite, de langue, de nationalité ou tout autre motif ». Ce statut juridique particulier ne saurait dispenser du respect des principes exposés par l’article 519 du même code : « Le Curé est le pasteur propre de la paroisse qui lui est remise en exerçant sous l’autorité de l’Évêque diocésain ». A l’article 529 §2, il est précisé de surcroît que « le Curé coopérera avec son propre Évêque et le presbytérium du diocèse en travaillant aussi à ce que les laïcs aient le souci de la communion ». Si l’IBP, en tant que tel est autonome, la paroisse personnelle qui lui est confiée n’est pas, quant à elle soustraite à l’autorité de l’Évêque de Bordeaux. Même si certains de ses membres semblent parfois l’oublier !

          • Nathalie
            29 janvier 2012 à 18:54 |

            Merci de votre interprétation monsieur Pilet du droit canon, dont vous vous foutez, par ailleurs, quand celui-ci ne vous convient pas. Vos insinuations, dans la dernière phrase de votre commentaire sont dignes de vous et vous ressemblent : on vous reconnaît bien là.

          • Pascal PILET
            29 janvier 2012 à 18:58 |

            Il ne s’agit pas d’une interprétation, mais du texte lui-même !

          • Nathalie
            29 janvier 2012 à 19:28 |

            « Un institut de Droit pontifical

            L’institut du Bon Pasteur est constitué de Droit pontifical, c’est-à-dire qu’il relève directement du Saint-Siège et que son supérieur a le pouvoir de juridiction ordinaire, aux fors interne et externe, sur tous les membres de la communauté. Il incardine ses membres prêtres et diacres, c’est-à-dire qu’il les rattache directement à l’Église romaine. Il peut ouvrir des séminaires et appeler aux ordres mineurs et majeurs les candidats reconnus aptes au sacerdoce. Pouvoir dont il a usé dernièrement en faisant ordonner deux diacres et deux nouveaux prêtres. Les statuts lui permettent aussi d’appeler des frères auxiliaires à la vie religieuse.

            Un communauté de vie apostolique dédiée au rite traditionnel »
            http://www.institutdubonpasteur.org/fr/content/historique-de-linstitut-du-bon-pasteur

            Il est possible d’effectuer n’importe quelle autre recherche sur google pour trouver le texte entier de ce statut.

          • Pascal PILET
            29 janvier 2012 à 22:52 |

            Je connais aussi bien que vous les caractéristiques juridiques des instituts de droit pontifical. Le canon 593 stipule que « les instituts de droit pontifical sont soumis immédiatement et exclusivement à l’autorité du Siège Apostolique pour le gouvernement interne et la discipline. » En d’autres termes, cela ne vaut que pour les personnes consacrées au sein de l’Institut, et pour les questions internes uniquement. Cette exception n’est en revanche opposable dans aucun autre domaine de la vie de l’Église.
            L’Évêque du lieu demeure en conséquence l’autorité compétente tant en ce qui concerne une paroisse confiée à un tel Institut, que pour la juridiction sur les personnes non consacrées au sein dudit institut… C’est le cas de l’ensemble des fidèles fréquentant les paroisses et oeuvres desservies par ce type d’institut.
            Si un évêque ne peut s’opposer à l’installation d’un Institut de Droit Pontifical sur son territoire, il conserve en conséquence toute autorité pour lui confier ou lui retirer l’admnistration d’une paroisse, ou de tout autre communauté, service ou mouvement.

  • VeLiVoS
    26 janvier 2012 à 15:20 |

    Alors, il ne vous reste plus qu’à aller dans une bonne paroisse tradi de la FSSPX ! A Amiens, le diocèse a refusé de leur donner une paroisse dont certaines ne tiennent pourtant quasiment plus debout. Je ne suis pas certain cependant qu’appartenir à un diocèse vous mette dans la parfaite lignée de toutes les décisions de l’évèque.
    Concernant l’abbé Laguerie que j’ai connu il y a quelques années, il n’est pas du genre à confondre tolérance et charité. Je confirme donc qu’il n’aurait pas laissé un terrain à l’islam, s’il avait été décideur, lui qui a participé au rachat puis à la retape de deux églises dont l’une au moins, celle de Saintes, (Sainte-Colombe), aurait pu passer dans d’autres mains moins …. saintes.
    En conclusion et concernant ce rattachement au diocèse de Bordeaux de l’Abbé Laguerie, le moins que l’on puisse dire est que ce dernier avait une certaine indépendance d’esprit ou plutôt une certaine fidélité à la tradition et donc que le choix du diocèse de vendre un terrain aux musulmans aurait difficilement eu son aval … s’il avait eu à le donner.
    Maintenant, si vous n’avez plus la chance de le voir à Bordeaux … en effet, ne reste peut-être plus que la FSSPX …

  • Elie Domotique
    26 janvier 2012 à 17:23 |

    « Une foi à l’étroit »

    Bordeaux est un port d’ ou ils peuvent mettre les voiles, s’ ils se sentent trop à l’étroit

  • David
    26 janvier 2012 à 19:37 |

    C’est marrant, dès qu’il s’agit de musulmans, on n’entend plus les féministes. Pourtant : »Sans toucher un homme, si l’on est une femme » !

    • Marc
      26 janvier 2012 à 19:37 |

      Elles préférèrent beugler sur les cathos, c’est moins dangereux !

  • joseph
    26 janvier 2012 à 20:37 |

    Pourvu qu’on soit au courant du collectif des Catholiques assez vite pour pouvoir agir avec eux.

  • Stm21
    26 janvier 2012 à 21:28 |

    Il n’est pas étonnant que le Vicaire soit dans ce coup ! Il œuvre à la destruction de l’Eglise en Gironde!
    parmi ses œuvres :
    – un journal libertaire, à tendance Extrême gauche Pop Up
    – l ‘exil vers la campagne de tous les jeunes prêtres considérés comme trop « tradi » ou plutôt pas assez 68tards (alors que c’est à Bordeaux qu’ils pourraient favoriser des vocations)

    Et que l’on ne dise pas que Son Éminence Ricard n’est pas au courant ! Ce serait faire insulte à son intelligence, pour moi, il cautionne son vicaire .

    • Pascal PILET
      29 janvier 2012 à 00:33 |

      Ces critiques contre Jean ROUET sont proprement inadmissibles et foncièrement injustes et méprisantes. Il est l’un des prêtres les plus brillants que compte le Diocèse de Bordeaux et le choix de Jean-Pierre RICARD d’en faire l’un de ses plus proches collaborateurs n’est pas étranger à ces grandes qualités personnelles. Conjuguant un sens profond de l’Église, respectant profondément la diversité de ses membres, il témoigne d’une réelle ouverture aux autres et au monde. Il a joué un rôle important dans la formation de nombreux catholiques du Diocèse, en 41 ans de ministère. Rien d’étonnant s’il jouit de l’estime de tous, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Église. Il est d’ordinaire considéré comme un bâtisseur éminent, et non, n’en déplaise à certains, qui ne le connaissent probablement pas, comme un destructeur.

      • Nathalie
        29 janvier 2012 à 19:04 |

        Jouir de « l’estime de tous », c’est un peu et même largement exagéré. Il jouit de l’estime d’une certaine frange politisée de l’église locale. Mais vu par le petit bout de votre lorgnette…. Je ne trouve pas ces critiques injustifiées, sauf si les faits qui y sont décrits sont faux, donc, mensongers.
        Avec Jean Rouet, l’église n’a pas besoin d’ennemi; La diversité dont vous parlez n’est pas catholique, la preuve en est, puisqu’il se pique de propager une idéologie qui n’a rien à voir avec sa religion, sans se demander ce que vivent les chrétiens dans beaucoup de pays. Et ce, qui plus est, au profit d’une idéologie qui n’a rien de modérée, de juste, de tolérante, mais très agressive. Et de plus, vous savez très bien qu’il ne peut pas « piffrer », tout comme vous, ceux qu’il juge… heu, comment dites vous ? Je vous laisse écrire le mot par vous-même qui fait partie de votre vocabulaire, pas du mien, pas de son bord et de son opinion en tous cas.

        • Pascal PILET
          29 janvier 2012 à 19:17 |

          La diversité au sein de l’Église est une réalité dès la constitution du groupe des 12 apôtres… La vie de Jésus elle-même témoigne d’une ouverture qui dépasse toutes les frontières sociales, nationales et religieuses de son temps. L’évènement de Pentecôte voit culminer cette vocation a l’accueil de la multi-culturalité. Une vocation qui se concrétisera dans le ministère de Paul, l’apôtre des gentils, qui en viendra à bousculer les us et coutumes de la proto-communauté de Jérusalem, et fera valoir sont point de vue face à Pierre et à Jacques.
          L’attitude de grande ouverture de Jean ROUET puise simplement à la plus grande et plus pure tradition évangélique et ecclésiale.

          • Nathalie
            29 janvier 2012 à 19:26 |

            Certainement pas, ou alors cette diversité ne doit pas être trop diverse à ses yeux. Il doit s’agir, pour lui, de plusieurs légères variantes d’une seule et même chose, de ses idées figées dans les années 70, comme en politique.

          • Nathalie
            29 janvier 2012 à 21:13 |

            L’ imam Obrou un disciple des frères musulmans, qui prêchent la charia,persécutent les chrétiens dans les pays où la religion de paix et d’amour se manifeste,n’est il pas à Bordeaux celui là??? c’est au nom de cette diversité-là que le Père Rouet complote en secret la vente d’un terrain appartenant à l’église catholique ? Pour propager la charia ? Je vous dit que l’église n’a pas besoin d’ennemi avec lui.

          • Pascal PILET
            29 janvier 2012 à 23:09 |

            J’ai comme l’impression que l’on sombre dans les excès… qui ne sont jamais bons ! Il est bien évident que nous ne pouvons admettre les persécutions et que nous nous devons de les dénoncer. Pour autant, telle n’est pas la situation dans notre pays, où le christianisme a une place prépondérante dans le champ religieux à la différence de l’Islam. Le fait de dénoncer des pratiques inacceptables nous engage en revanche à nous ouvrir à un dialogue fait de respect mutuel avec tous ceux qui partagent de bonnes dispositions pour dialoguer. Les musulmans de France ne sont pas responsables des persécutions des chrétiens d’Orient. Notre ferme soutien aux chrétiens d’Orient ne nous autorise pas à importer des conflits qui ne sont pas et ne doivent pas devenir des conflits français. Le Recteur de la Mosquée de Paris dénonce systématiquement ces exactions.
            Notre chance est de vivre dans une Société laïque dans laquelle nous pouvons tous avoir pleinement notre place, dès lors que nous ne cherchons ni à prendre celle des autres ni à imposer nos vues à quiconque. S’il existe une identité française, ce peut-être justement dans cette vision tolérante et pacifique de l’égalité entre les citoyens dans la diversité de leurs origines, de leurs opinions et de leurs croyance… Les chrétiens ont assurément à s’engager pour préserver l’harmonie et jeter des ponts, plutôt que de construire des murs qui séparent et nourrissent les peurs.

  • […] Source: Publié le 26 janvier 2012 […]

  • Etienne
    27 janvier 2012 à 09:16 |

    Le Front national a lancé une pétition : http://www.fn33.fr/2012/01/une-mosquee-au-grand-parc/

  • Habitant du Grand Parc
    27 janvier 2012 à 09:52 |

    Très exactement, le terrain est situé, rue Henri-Expert, perpendiculaire à la rue Mandron !

  • Marc
    27 janvier 2012 à 09:53 |

    Article dans le journal La Croix : « Sur le terrain en vente, se trouve une petite maison qui abritait l’aumônerie des collégiens du Grand-Parc. Mais depuis trois ans, elle était vide » Tout un symbole !
    http://www.la-croix.com/Religion/Urbi-Orbi/France/Le-diocese-de-Bordeaux-pourrait-vendre-un-terrain-a-une-association-musulmane-_NP_-2012-01-26-762376

    • Pascal PILET
      29 janvier 2012 à 00:38 |

      L’aumônerie du collège du Grand-Parc utilise désormais des locaux paroissiaux qui ont été entièrement refaits à neuf il y a un an… Il faut parfois se méfier de symboles qui apparaissent trop évidents !

      • Laurent
        30 janvier 2012 à 10:31 |

        Merci pour vos propos tolérants, ça change un peu de l’agressivite ambiante sur ce site.

  • claude vranais
    27 janvier 2012 à 17:30 |

    allons en masse rejouindre le FN est crions nous aussi haut et fort contre ce nouveau scandale…

    • Stross
      28 janvier 2012 à 01:03 |

      Attention, ayons une charitable pensée pour Paul Lamoitier, conseiller régional FN et….le plus gros fournisseur de volailles hallal de la région Nord-Pas-de-Calais. Alors le front contre l’Islam…

  • Marc
    28 janvier 2012 à 11:12 |
  • Nathalie
    28 janvier 2012 à 19:18 |

    Pourvu que cette vente capote, ce serait bien mérité et bien fait

  • Pascal PILET
    29 janvier 2012 à 00:35 |

    Bien mérité pour qui ?

  • esprit libre
    30 janvier 2012 à 18:53 |

    Vous êtes comme moi, vous avez appris par coeur qu’il ne fallait pas confondre « musulmans » et « islamistes », qu’il fallait distinguer « islamistes modérés » et « islamistes radicaux » puis qu’il fallait se réjouir du « printemps arabe » sans s’inquiéter de l’hiver islamiste…
    Au fait, en Tunisie, M. Sadok Chourou, l’un des députés d’Ennahda, le parti « modéré » qui a remporté les élections haut la main, le 23 janvier, au Parlement, a demandé de sévir contre ceux qui osent encore manifester dans les rues alors que la révolution est achevée et, a-t-il dit, il faut les punir comme le dit le Coran, «les tuer, les crucifier, les amputer, les expulser». Interrogé à la radio le lendemain, Sadok Chourou a réitéré son propos, expliquant : « Ce n’est pas un appel à la haine mais un appel à mettre fin à ces faits qui sont un crime envers le peuple et méritent un châtiment des plus sévères.» Heureusement qu’il s’agit d’un musulman modéré, qu’est-ce que ce serait sinon…(source Daoudal Hebdo)
    Bordeaux est bien sûr une ville éloignée de tous ces excès, une ville du pays des bisounours…

    • Pascal PILET
      30 janvier 2012 à 21:49 |

      Bordeaux, comme la France est une ville où la laïcité nous garantit de toute appropriation de l’espace public par une chapelle, quelle qu’elle soit. C’est la condition de l’harmonie sociale et la garantie pour chacun de pouvoir vivre selon ses convictions dans le respect de celles des autres. Les pouvoirs publics ont précisément pour rôle de garantir cet équilibre.

  • La Vigie
    30 janvier 2012 à 23:49 |

    @Pascal : Vous êtes pleins de bons sentiments ! C’est bien sympathique.
    Malheureusement, vous allez vite voir ce qu’est l’islamisme modéré.
    Petites questions :
    1 qu’en est-il de la construction d’églises dans les pays arabes ?
    2 le sort des Chrétiens dans ces pays ne vous interpelle-t-il pas ?

    Un conseil, lisez « Ces maires qui courtisent l’islamisme »…
    Alternativement, vous pouvez, bien sûr, continuer à vivre dans le déni. C’est confortable.

  • Pascal PILET
    2 février 2012 à 00:39 |

    L’islamisme est une instrumentalisation politique de la religion que je condamne. L’islam, comme toutes les religions a droit à la liberté de culte garantie par la loi de 1905.

    • castel
      3 février 2012 à 10:10 |

      Effectivement il y a …..
      Un islam (religieux) missionnaire
      Un islam (religieux) politique
      Un islam (religieux) militaire
      Un islam (religieux) terroriste
      Un islam (religieux) économique
      Un islam (religieux) culturel
      Un islam (religieux) scolaire et universitaire

      Qui forment une pieuvre dont les tentacules se répandent partout sur notre territoire.
      Avec la bénédiction de l’église catholique et des politiques.

  • David
    3 février 2012 à 15:18 |

    Vu sur le net, le site d’un collectif de « catholiques en colère » : http://catholiquesindignes.wordpress.com/

  • esprit libre
    3 février 2012 à 21:23 |

    La « laïcité », en général ou « à la française », est un concept qui ne peut naître qu’en terre chrétienne. L’Islam ne peut concevoir la laïcité : elle la tolère tant qu’elle ne peut faire autrement. Quant à la loi de 1905, elle na pas été conçue pour organiser la présence des religions et encore moins de l’Islam qui était inexistant alors en France. Elle visait le catholicisme et son influence. Il faut arrêter de se croire au pays des bisounours et ouvrir les yeux !

  • Pascal PILET
    3 février 2012 à 23:35 |

    @Esprit Libre… On pourrait être tenté de vous suivre si votre affirmation n’ignorait pas que le second État laïque au monde, après la France, a été la Turquie, dès 1924, sous l’impulsion de Mustapha KEMAL, (Atatürk). Je n’ignore pas les difficultés que connaît la laïcité en Turquie… mais n’est-ce pas aussi parfois le cas en France ? Les courants kémalistes demeurent cependant très importants, aussi bien en Turquie que dans la diaspora… Au point qu’existe, y compris en Gironde, une Association Atatürk.

  • […] Source: Info-bordeaux […]

  • pascal
    13 février 2012 à 20:23 |

    Dans un monde musulman où on pourchasse les chrétiens en raison de leur religion, la France et bien d’autres pays laissent se développer une religion, qui à son origine était une des plus tolérante, mais qui est détournée par des fanatiques qui ne font que prôner la haine de ce qui n’est pas musulman.
    On cède, on baisse la tête par peur d’affronter cette avancée. Que dirait-on si la France disait stop à cette mouvance? Que deviendrait cet esprit de terre de liberté qui empêche le développement d’une religion? Nous sommes coincés par cet esprit libertaire qui a fait la renommée de la France. Mais il n’y a rien de mal à vouloir stopper la montée du fanatisme religieux. Et je dis ça aussi bien pour les chrétiens intégristes comme, pour non pas ceux que j’appelle les musulmans, mais les islamistes. Certains crient « haro sur le baudet » quand il s’agit de se battre contre le FN, mais s’écrasent quand il s’agit de freiner la montée de l’islamisme. Et peut-on m’expliquer pourquoi créer cette mosquée sur la Rive Droite? Et oui, parce que c’est l’endroit où se trouvent les cités défavorisées de Cenon, Lormont, Floirac, là où il ne fait pas bon habiter pour les bordelais de bonne famille. Alors surtout, se disent-ils, laissons les construire leur mosquée sur Bastide, mais surtout pas sur la rive gauche. Et pourtant il y a bien des terrains sur l’autre côté de la Garonne. Mais il ne faut pas que le « mal » traverse la Garonne. N’est ce pas?
    En dehors de ça, pourquoi construire une nouvelle mosquée, alors qu’il en existe déjà plusieurs. Les chrétiens n’ont pas droit à une église en terre islamiste mais ces mêmes islamistes réclament, que dis-je imposent qu’ils aient des mosquées. Je ne suis pas pratiquant (suis-je même croyant je ne le sais pas) mais je suis attaché à l’égalité. Alors ce que l’on ne permet pas sur son propre sol, on ne peut l’imposer sur le sol des autres. Que ceux qui viennent dans un pays libre, égalitaire, ne cherchent pas à imposer leur vision limitée du monde et des libertés. Ils peuvent repartir d’où ils viennent. J’ai vécu à l’étranger, bien souvent en terre musulmane. J’ai fermé ma gueule, j’ai respecté la religion et les coutumes de ceux qui m’ont reçu et accueilli chez eux. Alors ce doit être la même chose quand ceux-ci viennent dans mon pays.