Bordeaux : Une femme amputée après un avortement

Publié le 24 octobre 2014 dans Brèves

ivg-bordeauxUne femme a été amputée des deux pieds, de l’avant-bras droit et de la main gauche quelques semaines après avoir subi une interruption volontaire de grossesse (IVG) au CHU de Bordeaux. Selon Sud-Ouest qui révèle l’information, une information judiciaire a été ouverte au tribunal de grande instance de Bordeaux.

Les faits remontent à l’été 2011. Peu de temps après la naissance de son troisième enfant, Priscilla Dray, une commerçante bordelaise alors âgée de 36 ans, tombe enceinte. Elle décide de ne pas garder son bébé et se rend au CHU afin de pratiquer un avortement.

Mais le lendemain, samedi, son état commence à se dégrader. Sous le coup d’une forte fièvre et de douleurs, elle retourne à la maternité. Le médecin de garde diagnostique finalement une septicémie. La jeune femme sera amputée de ses quatre membres quelques semaines plus tard.

[cc] Infos Bordeaux, 2010-2019, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d´origine [http://infos-bordeaux.fr/].

A lire également :

Tags :,

Les réactions sont terminées

  • Marc Brunet
    24 octobre 2014 à 15:13 |

    Je trouve votre photo d’illustration de ce sujet bien mal choisie, surement par erreur…

  • el Zid
    24 octobre 2014 à 19:17 |

    au contraire cette photo illustre les conséquences de l’avortement.

  • Taris Philippe
    25 octobre 2014 à 18:10 |

    Surtout vous auriez pu citer le journal Sud Ouest qui a sorti l’info, c’est une pratique courante dans le monde journalistique….

    • 27 octobre 2014 à 09:32 |

      Monsieur,

      Je ne sais pas si votre niveau de lecture est déficient, mais la référence au journal Sud-Ouest est bien présente dans l’article : « Selon Sud-Ouest qui révèle l’information » .

      Bien cordialement,
      Anne Moreau

  • 25 octobre 2014 à 19:34 |

    Depuis des années le site ivg.net dit que l’ivg n’est pas un acte anodin. Nous disons qu’il comporte des risques pour la santé de la femme. Meme si ces risques sont faibles, helas ils existent
    plus d’infos sur http://www.ivg.net

  • droopys gotta gun
    28 octobre 2014 à 15:30 |

    Selon des statistiques de l’IVS, 1 patient sur 20 est touché par une infection nosocomiale.

    Ca vous excite parce que ça fait suite à un avortement, mais ça existe aussi après une appendicectomie ou n’importe quelle intervention banale, avec parfois des conséquences aussi graves. Et là, personne ne rigole, ne revendique ou ne parle, plus ou moins ouvertement, de justice immanente.

    Bref, information sans intérêt, débat sans objet et récupération idiote.