Faculté : Les grévistes d’extrême gauche exigent 15 de moyenne aux examens !

Publié le 6 avril 2018 dans Actualités, Politique

Faculté : Les grévistes d’extrême gauche exigent 15 de moyenne aux examens !

Alors que la « lutte » contre la loi modifiant l’accès à l’université se poursuit dans quelques villes, des étudiants exigeraient la moyenne aux examens à venir. Comme le précisent les grévistes, «  À Tolbiac comme à Toulouse, les étudiants bloqueurs demandent d’obtenir 10/20 minimum pour valider automatiquement leur année ».

Les étudiants bordelais d’extrême-gauche ont poussé encore plus loin leurs demandes. Ces derniers souhaitent la démission du président Manuel Tunon de Lara, l’annulation des examens du second semestre qui doivent commencer en mai, et la note de 15 au minimum pour les examens !

« Nous exigeons l’annulation des examens du second semestre pour toutes les promotions ayant été touchées de près ou de loin par des perturbations d’emploi du temps découlant de la mobilisation. De plus, chaque étudiant.e devra obtenir la note de 15, au minimum, afin qu’elles et ils ne soient pas pénalisé.es dans la poursuite de leurs études ».

Ces militants, qui sont également très engagés dans la lutte contre le Front national, justifient l’occupation du site de la Victoire à Bordeaux « l’occupation était et est toujours l’unique solution pour faire entendre notre voix face à la casse du service public universitaire que vous orchestrez main dans la main avec un gouvernement déconnecté qui pense pouvoir gérer le savoir comme une entreprise du CAC 40 ».

Sur la page Facebook de l’organisation OSB IV, les commentaires oscillent entre la moquerie et la colère à l’instar de Grégoire L. « On dirait un article du Gorafi! Pas de sélection et 15 sur 20 au semestre ? Vous méritez juste d’être exclus de la fac! Rangez vos diabolos et autres accessoires de cirque et allez travailler bande d’idiots, méritez votre année au lieu de faire chier ceux qui se tuent au travail« .

Ces activistes d’extrême-gauche refusent la loi modifiant l’accès à l’université (loi ORE, orientation et réussite des étudiants), accusée « d’instaurer un système de sélection ». Dans plusieurs universités, (Toulouse, Bordeaux, Paris ou Rouen) une minorité d’étudiants empêchent la majorité silencieuse d’accéder aux salles de cours. Il s’agit, la plupart du temps, d’étudiants en filière lettre ou sociologie.

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Les réactions sont terminées

  • Aude
    6 avril 2018 à 11:25 |

    Bonjour. Je suis étudiante à Bordeaux. Ce sont des guignols qui de toute façon seront au chômage dans 5 ans. Au pire, ils se reclasseront dans un syndicat ou une association financée par nos impôts. Vivement qu’il y ait une vrai sélection à la fac. Ces gens n’auraient jamais pu y entrer.
    Je pense aussi que tout le monde connaisse leur nom. Les voici :
    1- CEAU Auguste
    2- GROLLEAU Adèle
    3- QUILICHINI Tibère
    4- CHEVREUL Yasmine
    5- MERPAULT Gurval
    6- GRAVIER Juliette
    7- HALARY Julien
    8- BROSED Paloma
    9- BERTRAND Charles
    10- GUERRERO Catherine
    11- FOURCADE Louis
    12- LUDWIG Caroline
    http://www.u-bordeaux1.fr/Universite/L-universite-de-Bordeaux/Elections/Listes/Selection-partout-justice-nulle-part.-Ah