Bordeaux : Virginie Calmels arrête la politique

Publié le 15 février 2019 dans Actualités, Politique

Bordeaux : Virginie Calmels arrête la politique

La première adjointe d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, un temps pressentie pour être sa dauphine, a annoncé qu’elle allait bientôt retourner dans le secteur privé.

Celle-ci  a précisé qu’elle allait prochainement « prendre le poste de PDG d’un très beau groupe français ». Si elle quitte la vie politique bordelaise, elle a assuré qu’elle poursuivait la présidence du « think tank » DroiteLib, qu’elle a créé en 2016.

Virginie Calmels, 47 ans, venue du secteur privé (ancienne dirigeante du groupe de production télévisuelle Endemol), était entrée dans l’équipe municipale d’Alain Juppé comme première adjointe, chargée de l’économie, de l’emploi. Elle avait mené la liste d’Union de la droite et du centre aux élections régionales de 2015.

Celle-ci n’a jamais vraiment été adoptée par les politiques bordelais, à la fois jaloux à l’idée qu’elle puisse succéder à Alain Juppé, et l’attaquant régulièrement sur ses atermoiements idéologiques.

Dans un courrier, Virginie Calmels précise : « Comme je l’avais évoqué en septembre 2017, et la presse l’avait à l’époque relayé, je ne souhaitais pas briguer la Mairie en 2020 car ma vie de famille est à Paris, tout le monde sait que mes enfants sont scolarisés à Paris -ils sont encore jeunes (10 et 12 ans) et ont besoin de leur maman — et que mon mari est 1er vice-président de la Région île de France, et il n’est pas un mystère que j’étais moins présente à Bordeaux.

Lors de ce déjeuner du 4 février, nous avions partagé le même diagnostic sur la situation actuelle, « le contexte de la vie publique délétère, la violence, le discrédit des politiques, la stigmatisation des élites ». Et dans ce contexte politique national compliqué comme beaucoup de Français je me sens orpheline. Pour toutes ces raisons, j’ai alors fait part à Alain Juppé de ma volonté de me mettre en retrait de mon engagement politique à ses côtés et de retourner dans le privé comme chef d’entreprise en acceptant le poste de PDG d’un très beau groupe français qui m’a été proposé il y a plus de deux mois et dont les accords ont été finalisés il y a plusieurs semaines ».

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Les réactions sont terminées

  • NLC
    18 février 2019 à 16:31 |

    Je ne la regretterai pas…