IVG : Les locaux du planning familial visés par des opposants

Publié le 6 août 2020 dans Brèves

Dans la nuit du vendredi 31 juillet au samedi 1er août, les députés ont adopté en seconde lecture le projet de loi bioéthique, légalisant notamment la PMA pour toutes.

Les députés ont ajouté un amendement à cette loi : l’avortement jusqu’au dernier jour de la grossesse sera autorisé également en cas de « détresse psycho-sociale », un critère difficilement vérifiable.

L’association Alliance Vita demande « le retrait de cette disposition » et « la conduite d’une étude épidémiologique sur les 20 dernières années, qui analysé les causes, les conditions et les conséquences de l’avortement ». Plus largement, l’association exige « un véritable débat sur l’avortement, ses causes et ses conséquences ».

A Bordeaux, des opposants à cet amendement ont exprimé leur indignation sur les locaux du planning familial (photo).

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Les réactions sont terminées

  • jean aymard
    7 août 2020 à 15:13 |

    en attendant le pont de la mère Veil,
    on attend au parking familial
    https://bouzou.files.wordpress.com/2018/03/le-pont-des-enfants-perdus-by-reiser.jpg?w=400

  • Jeremi aymard
    8 août 2020 à 16:37 |

    Ben quoi, les poupons & la poubelle, après le passage du moulin à café dans l’ intimimité de la Maman,
    ça vous rien de plus qu’ça!……
    Vous voila, républicainement vaccinés…
    Quelle horreur.

  • ZITOUN
    9 août 2020 à 01:33 |

    Lu sur CheckNew du journal Libération :
    En fait cette pratique qui permet l’avortement jusqu’au jour de l’accouchement existait déjà sous couvert d’IMG, en cas de “péril grave pour la mère”. Nouveauté : la demande sera examinée par une équipe de 4 personnes.

    Or, cette pratique de l’IMG pour détresse psycho sociale (donc non médicale) sortait du cadre légal de l’IMG jusqu’au terme de la grossesse (L’IMG est réalisée pour MOTIF MEDICAL, si la poursuite de la grossesse «met en péril grave» la santé de la femme ou si le fœtus est atteint d’une affection «d’une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic).
    Ce cavalier législatif a donc de légalisé une dérive de la pratique médicale, nous explique Libération.

    Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Il faut déjà se pencher sur la prochaine révision de la loi “Bioéthique”.
    Comme la détresse psycho-sociale ne va pas cesser après l’accouchement, et que cette naissance va au contraire l’aggraver, je suggère tout simplement de dépénaliser l’infanticide (sauf pour les riches ?? il faut un principe pour justifier une exception pas trop contraignante, tout en se réfugiant derrière une “éthique” élastique).

    Après tout, quelle différence entre le bébé dont la tête a passé le col de l’utérus et celui qui n’a pas franchi cette étape ? le cri ? la respiration aérienne ? quelques minutes ? ce ne sont que des détails insignifiant face à une vraie détresse psycho-sociale. Un peu d’humanité et de compassion envers cette femme. Ce sera aussi une bonne mort pour ce gamin non désiré, une mort compassionnelle, un beau geste d’amour que de tuer un enfant pour que sa mère vive mieux ; un beau geste d’amour envers l’enfant aussi, que de lui éviter une vie difficile, car de toute manière, il n’a jamais demandé à venir au monde.

    Puis cet enfant va grandir, il se peux qu’il soit violent envers sa famille ou des tiers, surtout s’il vit dans un environnement déstructuré, ce qui va accroitre la détresse du parent certainement précaire et isolé qui en a la charge. Ne faudrait-il pas “a pari causa”, appliquer la même mesure aux ados, une période particulièrement difficile pour eux et leur entourage ? L’ayant ainsi supprimé, son entourage et lui seront en paix ; en outre il n’aura plus jamais mal aux dents. Ce sera mieux pour tout le monde…

    Comble de malchance, et certitude, ce pauvre parent doté d’un gamin non désiré et insupportable, qui n’arrive pas à joindre les deux bouts, devra prendre en charge on père ou sa mère âgée et dépendante, ce qui va encore aggraver une situation inextricable. Bien sûr, le vieux, usé, par une vie de souffrance et conscient du poids qu’il représente, souhaitera abréger sa vie. Au nom de la compassion, il suffira de l’aider à libérer l’humanité besogneuse d’une charge inutile avec une petite piqûre. S’il ne veux pas, et reste attaché à cette vie de misère, il sera généreux, au nom de ceux qui attendent sa place, de l’aider à s’endormir doucement.

    Ne parlons pas des enfants handicapés…

    Où allez-vous vous arrêter ?
    Quand allez vous cesser de tuer le faible pour n’avoir pas à guérir la souffrance.
    Quand allez vous voir dans le malade, l’handicapé, l’enfant à naître, le malheureux, le vieux, un être humain, doté de la même dignité que vous, et qui doit être d’autant plus aidé et protégé, lui et son entourage, qu’il est faible ?
    Quand allez-vous cesser, dans le même élan élan, à la fois justifier la mort d’un enfant conçu naturellement et la fabrication d’enfants sans filiation, sans parents des deux sexes qui constituent humanité, ou d’enfants projets choisis sur catalogue, selon des critères d’une exigence proportionnelle au montant du chèque reçu par le fabriquant ?
    Quand allez-vous comprendre que l’écologie ne peut peut peut exister sans respecter la part naturelle de ce mammifère sexué qu’est l’être humain ?

    Ces préoccupations ne sont pas celles du Planning Familial (???). En effet les services offerts à Bordeaux sont :
    – l’avortement
    – la contraception
    – la sexualité
    – les violences

    Rien sur la famille et ses besoins (l’éducation, le développement de l’enfant, les loisirs, l’entraide, le logement, la garde d’enfant, les aides, la politique familiale…).

    Outre le fait qu’il serait opportun que ce mouvement féministe militant change de nom pour ne pas tromper le public sur sa vraie nature,
    je lui suggère de remercier les auteurs anonymes de cette publicité gratuite pour un service de déshumanisation maintenant légalement encadré.

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