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Théorie du genre : Des députés souhaitent le retrait de manuels scolaires

Dans une lettre envoyée mardi au ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, 80 députés UMP demandent le retrait de manuels scolaires de Sciences et Vie de la terre faisant la promotion de la théorie du genre.

Dans cette lettre, signée notamment par deux députés de Gironde : Jean-Paul Garraud et Chantal Bourragué (photo), les parlementaires dénoncent ces manuels qui mettent en avant « la théorie du genre sexuel », selon laquelle, « les personnes ne sont plus définies comme hommes et femmes mais comme pratiquants de certaines formes de sexualités : homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuels ».

Citant un passage d’un manuel, publié par Hachette « le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle mais ce n’est pas pour autant que nous pouvons nous qualifier de masculin ou de féminin », ceux-ci prennent le relai des inquiétudes exprimées depuis de nombreux mois par de nombreux professeurs, ainsi que des familles soucieuses de l’équilibre éducatif de leurs enfants.

Un des signataires, le député Christian Vanneste, va plus loin et dénonce « le lobby Gay » qui serait derrière « cette propagande ». Interrogé par nos confrères du Jdd, il s’insurge : « On illustre le passage sur l’identité sexuelle par une photo d’une manifestation en faveur de la transsexualité, puis celui sur l’orientation sexuelle par une photo d’une manifestation en faveur de l’homosexualité. C’est une iconographie de propagande ! Un parent a parfaitement le droit de ne pas souhaiter que l’on enseigne à son enfant cette théorie du genre en la faisant passer pour vérité scientifique ». Pour le député du Nord, le « poids du lobby gay à un certain nombre de niveaux décisionnels est considérable ».

[cc] Infos Bordeaux, 2010-2021, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d´origine [www.infos-bordeaux.fr].

19 réactions

  1. Au niveau des politiques, tout ça n’a qu’un nom : la couardise. Dont Mr Chatel est le champion. Capable de tout et n’importe quoi, y compris de nier la supériorité du modèle familial naturel sur tout sorte d’ersatz qui voudrait le supplanter.
    Mais qu’on le foute à la porte !!!

  2. Vous avez un excellent livre qui vient de sortir aux éditions Téqui :
    Gender
    La controverse
    Conseil Pontifical pour la Famille – Présentation de Tony Anatrella
    Sur Livres en Famille.

  3. Tous les ministres de l’éducation ont toujours été des pantins!ils ne servent à rien à part se laisser manœuvrer!!!le mammouth est malade

  4. Entrez en résistance, signez :
    http://ecole-deboussolee.org/?page_id=147

    Autre acte de résistance possible contre ce lavage de cerveau des ados :
    “J’appelle donc les directeurs d’établissements et les parents d’élèves à ne pas acheter les manuels qui ne respecteraient pas les directives ministérielles.”
    – JEAN PAUL GARRAUD – Député de la Gironde

  5. La rhéorie du “Gender” qui vient des USA n’a aucun fondement scientifique, il serait temps que le Ministre de l’Education Nationale et que de nombreux journalistes s’en rendent compte en lisant les revue scientifique sur le sujet.
    En effet il est notoire que le sexe est déterminé de manière irréversible dès les premières multiplications cellulaires après la fécondation.

    Apprenons aux enfants la vérité!

    • Si vous aviez pris la peine de lire ne serait-ce qu’une ligne sur le sujet, vous auriez pu comprendre que jamais la théorie du genre n’a nié le fait que la génétique nous fait mâle ou femelle. La question, c’est de savoir si notre identité génétique fait ou non notre sexualité. Vous avez du mal à distinguer “sexe”, “genre” et “identité sexuelle”?
      J’aimerais connaître votre vérité, celle que vous voudriez voir enseignée.

      Pour votre gouverne:
      http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/09/03/le-sexe-n-est-pas-que-construction_1567378_3232.html#ens_id=1565557
      Un bon article qui remet les choses à leur place, qu’il s’agisse des furieux pour qui le sexe n’est “qu’acquis” et les rétrogrades pour qui une autre sexualité (que la leur) est forcément perverse.

      • C’est bien le problème, le genre ne relève pas de la génétique (car il ne s’agit pas d’expliquer les quelques rares hermaphrodites) mais d’une construction idéologique :
        la défense des minorités sexuelles par les groupes de pression politisés.

        Une construction idéologique qui n’a pas sa place à l’école, sur de jeunes enfants sans discernement, par des adultes ayant autorité. Et surtout pas dans le cadre d’une discipline scientifique.

  6. La théorie du genre fait partie de la panoplie du politiquement correct et permet de stigmatiser les vieux croutons qui s’imaginent encore qu’il n’y a que des hommes et des femmes.

    Autre perle de la panoplie :
    “mineur récidiviste”, eh bien non, on doit dire “jeune réitérant” (Source : JP Rosenczweig, l’inénarrable juge de Bobigny, sur son blog jprosen).

    Si vous dites :
    “Le mineur récidiviste a été mis au trou au vu de ses états de service” :
    Vous avez tout faux, seul un nazi dirait une chose pareille,
    “Le jeune réitérant a été relâché après une sévère admonestation” : voilà qui est moderne.
    Comme métissage, multiculturalisme, écoresponsable, bonnes pratiques, citoyen, vigilance, bien vivre ensemble, gender, vélib.

    N’attacher aucune importance à cette théorie du gender, ce n’est qu’une mode. Elle passera. Aucun prof de sciences un peu sérieux ne s’engagera dans ce “genre” de théorie fumeuse.

  7. Décidément Marine LE PEN peut dormir tranquille car si ce n’est pas pour les présidentielles, sa victoire est quasi assurée pour les législatives. Car en vérité que cache cette prise de position; tout simplement un rejet de l’autre sexualité homo – bi et trans. Il serait plus courageux pour ceux-ci de se liguer contre la pédophilie usitée dans les églises et cathédrales par des prêtes et des évêques dont certains sont devenus cardinaux depuis des siècles. Un simple rappel : L’homosexualité a été dépénalisée au 20 ème siècle alors que dans les camps de concentration on contraignait ceux et celles-ci à porter le triangle rose.
    Une fois de plus j’ai peur pour l’avenir car je crains qu’on ne revienne à un rejet de l’autre en ces périodes de crise. C’est une honte pour la France que de stigmatiser telle ou telle catégorie en niant la réalité. Le Maire de Berlin dès les années 80 n’a jamais nié son homosexualité, le maire de Paris me paraît être un homme tout à fait normal. Alors je pose simplement la question à ces signataires : Pensent-ils que cette autre sexualité est une tare et sont-ils prêts à la réprimer si par malheur ils venaient qu’à revenir au pouvoir.

  8. Aucun parent ne peut accepter que son ado soit comme le cobaye d’une expérience idéologique d’apprenti-sorcier. Cette théorie du genre n’a aucun fondement scientifique. Elle nie la nature et la biologie. Elle relève d’un intellectualisme dissolvant. Il faut laisser les ados à l’abri des expériences idéologiques de docteurs folamours qui vous expliquent que le petit bébé dont vous avez déclaré le sexe à la naissance choisira son sexe plus tard et autres calembredaines.

    • Les sciences humaines et sociales ne seraient donc pas scientifiques ??

      L’hétérosexualité comme l’homosexualité ne sont ni des normes ni des anomalies. Cela fait partie du jeu des possibles de nos sexualités au cours de nos vies. Ce qui change, c’est le pourcentage de personnes qui choisissent ces diverses formes de sexualité, parfois pratiquées alternativement par des individus, ou changeant au cours de leur vie, le plus souvent en étant épanouis et dans l’affection partagée.

      L’éthologie, l’anthropologie et la sociologie nous confirment qu’il n’y a là aucune dérive, et encore moins de dégénérescence. Combien de grands personnages de l’histoire – pour ne parler que de la société occidentale – sont connus par la diversité de leurs préférences sexuelles ? Et puis il y a la grande diversité des pratiques sexuelles, plus ou moins contrôlées, ritualisées, participant aux initiations parmi les centaines de cultures étudiées par les ethnologues. L’anthropologie culturelle a bien établi l’importance de la construction du genre, et il s’agit bien d’une théorie scientifique, comme celle de l’évolution, avec des concepts et des paradigmes confrontés aux observations, autrement dit aux faits sociaux

      • Ce sont des sciences humaines qui ne relèvent pas des SVT.
        Votre intéressant développement montre que ce n’est pas accessible à des collégiens et que ce serait plutôt le rôle de l’université d’en dispenser l’enseignement, ou le rôle du prof de philo. Ce qui n’empêche pas, à tous les niveaux d’enseignement, d’attirer l’attention des jeunes sur le respect de la différence (il est question de rétablir la leçon de morale).

        • L’ensemble des programmes du collège est pensé de façon à favoriser l’interdisciplinarité, et il me paraît donc normal d’aborder la théorie du genre en SVT, sachant notamment que c’est cette classe (en cours de cinquième si je me souviens bien) qui a le devoir de dispenser des cours d’éducation sexuelle. On est loin aujourd’hui de la leçon de sciences naturelles en SVT au collège! Mais pour ceux qui l’ont quitté il y a plus de 25 ans c’est vrai que ça peut paraître étrange

          • Une théorie n’est scientifique que si elle est réfutable, sans être poppérien à outrance, on voit bien que le « gender » est du domaine de l’idéologie. Il n’a rien de scientifique du tout. C’est une mode. Ramenée des campus américains où elle faisait florès il y a déjà une bonne dizaine d’années, et en tant que telle, elle connaitra le sort des modes, poussée par la lubie suivante. En attendant, les lobbys homos (à fort pouvoir d’achat, donc très intéressants pour le commerce) s’en sont emparés, relayés par les médias toujours à l’affût du gros titre et par des éditeurs scolaires qui ont peur de rater leurs ventes de rentrée. Sur ce coup, ils se sont mis le doigt dans l’œil, je le crains.

            Vous dites :”L’anthropologie culturelle a bien établi l’importance de la construction du genre” : vos sources ?

      • La réponse est comme la confirmation de ce que j’ai appelé “expérience idéologique”, “intellectualisme dissolvant” et “[négation] de la nature”. Qu’il y ait, comme vous le dites, “un jeu des possibles de nos sexualités”, chacun en convient et convient que c’est pour le meilleur ou pour le pire, tant le champ des déviances sexuelles est infini. Reste que la construction sexuée de chaque homme et de chaque femme si elle n’est jamais facile et parfois difficile, ne peut être aboutie sans la découverte de “l’altérité”, de la différence sexuelle, de la complémentarité des sexes. Et nous revenons là au sens de l’anthropologie.
        Et le sujet qui inquiète les familles concrètement c’est le respect qu’elles attendent de leur responsabilité éducative première et ultime et de la protection de leurs adolescents contre des opérations idéologiques démolissant leurs repères.

  9. Et pour enfoncer le clou :
    Rappelons que la France bénéficie d’un des enseignements les plus qualifiés autour de l’éducation sexuelle, et que, depuis plus de trente ans, ce sont toujours les mêmes qui s’y opposent pour des raisons conservatrices. Ces considérations n’ont rien à faire en classe de sciences d’une école laïque et républicaine. Par comparaison, il suffit de constater le taux ahurissant de jeunes filles mères aux Etats-Unis et les actions fascisantes contre l’avortement. Les puritanismes ne font que générer de la frustration et de la misère sexuelle et sociale.

    • Dans tous les classements la France est nulle. Son “Education Sexuelle qualifiée”, si c’est le politiquement correct, on craint le pire.

  10. dandy conbandit et tata mite errante s’ offusquent. “Nous les manuels scolaires, on est plutôt pour, c’ est républicain§”

  11. GENDER, L’AVENIR BENI
    Publié le 1 septembre 2011 by Observatoire de la Stigmatisation
    “Moi, franchement, je ne vois vraiment pas pourquoi on en fait tout un plat de l’enseignement du Gender en cours de S.V.T. Quelle odieuse stigmatisation de la modernité. Car enfin, cela permettra enfin de libérer le monde d’un carcan incroyable que nul n’avait jamais osé condamner jusqu’ici. Ouf.
    Maintenant que nous sommes au courant, maintenant que les professeur de sciences et de biologie savent enfin comment l’être humain se détermine, la vie des générations futures va changer. Maintenant que l’on sait quel tyrannie culturelle réduisait chaque humain à un odieux déterministe physique imposé, la liberté vraie est bientôt dans nos bras.
    Oh combien de fois en avons nous rêvé, secrètement, sous l’omerta générale ! Fini l’affreux complexe que Freud lui même n’a pas osé cerner. Quel rêve pour les parents, qui avaient déjà goûté ce bonheur lors de l’invention des couches « unisexe ». Enfin un seul rayon de vêtement « neutre » pour les bébés, enfants et ados. Enfin un seul rayon « jouets », expurgées des odieuses poupées et dinettes, et des petits soldats. Enfin, vous ne devrez plus vous retaper vingt fois ces monstruosités biologiques que sont les Walt-Disney, qui ont tellement fait de mal à l’espèce humaine, imposant leurs modèles les plus dictatoriaux à ces jeunes organismes en attente de détermination sexuelle.
    Mais, bien mieux encore : toi, jeune femme d’aujourd’hui, qui chaque mois te tord de douleur, parce que cette vile société judéo-chrétienne t’a imposé, à grand renfort de poupées Corolles et de déguisements de princesse, un organisme fait pour attendre un enfant, réjouis-toi. Toi qui pleure d’emmagasiner dans tes cuisses chaque calorie ingérée, tout cela pour un bébé que jamais tu ne portera, enfin tes plaintes ont été entendues. Dans l’avenir, la liberté, le choix reviendra à l’enfant, comme cela aurait toujours dû être. Pour la première fois depuis l’apparition de l’être humain, la biologique et la science vont enfin laisser la liberté de la conscience de l’adolescent décider de son corps. Finies les règles subies, finie la cellulite, finie cette poitrine qui avilit par le regard animal des mecs, fini ce manque de muscle pour ouvrir le couvercle des cornichons.
    Enfin les enfants d’organe intérieur (et non plus de sexe féminin, appellation qu’il faudra supprimer) pourront choisir par leur pleine liberté de découvrir l’enivrante et animale existence du mâle. Enfin, elles pourront, heureux, se raser chaque matin, rêver de cambouis et de carburateur, de bière et de maillot de foot, et ingérer un plat de frites sans culpabilité.”

    http://observatoiredelastigmatisation.wordpress.com/

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