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Justice : une affaire peu banale bientôt jugée à Bordeaux

Le 9 mai 2011, le tribunal correctionnel de Bordeaux sera appelé à juger les protagonistes d’une affaire d’escroquerie pour le moins curieuse. Le processus semblait bien rodé. Une femme, Christine D., proposait à des particuliers d’acheter des véhicules par son intermédiaire. Afin de rassurer le client, une précommande était passée auprès de garagistes. Les victimes, rassurées par cette formalité, réglaient alors un acompte… et n’ont jamais rien reçu.

Ce sont en tout une quarantaine de personnes de tous âges et de toutes conditions qui auraient été victimes de cette escroquerie pour le moins bien huilée. Ayant d’abord exercé ses talents dans le Loiret, Christine D. aurait ensuite sévi en Aquitaine, et notamment en Gironde. Le montant du préjudice serait supérieur à 200 000 euros. Il faut dire que Christine D. n’en est pas à son coup d’essai, puisqu’elle a déjà été condamnée à Quimper pour des faits similaires en mars 2008.

Mais Christine D. ne sera pas seule sur les bancs des prévenus, et force est de constater que la présence d’une co-prévenue, jugée en qualité de complice, fait pour le moins tâche dans le Landerneau de l’administration judiciaire. Car cette co-prévenue n’est autre que Laurence de Cooman, directrice adjointe des services départementaux… de la protection judiciaire de la jeunesse, et proche des milieux de la gauche anti-raciste ! Elle est poursuivie pour avoir mis à la disposition de Christine D. son compte bancaire, où cette dernière aurait encaissé les sommes versées par les victimes.

[cc] Infos Bordeaux, 2010-2021, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d´origine [www.infos-bordeaux.fr].

13 réactions

  1. je vous trouve bien léger pour une école nationale de la protection judiciaire de la jeunesse…. christine D?? D qui? elle, elle a droit à son identité camouflée alors qu’elle est en prison pour les faits qui lui sont reprochés c’est christine DERRIEN une escroc déja condamnée….. et Laurence n’est pas D.. mais vous citez son nom…!! alors qu’elle n’est pas incarcérée.. c’est ainsi que vous protégez les personnes? et la présomption d’innoncence, vous en faites quoi???

  2. DE COOMAN Laurence

    J’ai eu connaissance de cet article par une amie la source ENPJJ est fausse et je vous en apporterai la preuve sur ce je vous demande instemment de retirer cer article immédiatement de votre “journal” dont les propos sont une atteinte à la présomption d’innocence à la vie privée etc … ces propos ont été écrit par la fille SANDRA R. dont la mére CHISTINE DERRIEN VEUVE R. est incarcérée pour différentes affaires d’escroqueries . J’ai eu l’ENPJJ qui va m’envoyer une attestion prouvant que ce n’est pas eux qu ont écrit cela mais qu’en plus leur logo (qui a changé depuis plus dun an) a été scanné pour des fins délictueuses . Croyez moi cette affaire ne va pas s’arrêter là, car c’est au ministére de la justice que vous vous attaquez
    à bientôt
    laurence DE COOMAN

  3. à oury et Laurence DE COOMAN : Je ne vois pas en quoi cet article bafoue la présomption d’innocence. Il y a marqué que Mme de Cooman est “co-prévenue, jugée en qualité de complice”. Jamais cet article ne présente la co-prévenue comme étant coupable.
    Par ailleurs, je ne vois pas de violation de la vie privée dans cet article. Il est mentionné le nom et le poste de cette personne (poste dans une administration publique).
    De plus vous affirmez que l’ENPJJ a changé de logo depuis plus d’un an. Je veux bien vous croire mais le site du ministère de la justice n’est pas plus au courant que ce site puisqu’il met le même : http://www.metiers.justice.gouv.fr/ecoles-10082/ecole-nationale-de-la-protection-judiciaire-de-la-12056/

    Enfin, si madame de Cooman estime que cet article bafoue son droit à la présomption d’innocence ou sa vie privée, il me semble qu’il lui suffit de demander un droit de réponse.

    Si jamais il y a des juristes qui lisent cela, pourraient-ils nous éclairer sur la présomption d’innocence, le droit à la vie privée et les droits et devoirs d’un site comme celui-ci.
    En vous remerciant par avance.

  4. DE COOMAN Laurence

    j’ai oublié de vous dire que je suis victime dans cette affaire comme plus de 60 personnes
    le ministere de l justice va vous attaquer pour délation et publication illicite

  5. DE COOMAN Laurence

    et a ARCATHOR , incapable de dire son vrai nom il raconte des conneries retirez cet article

    • à Laurence DE COOMAN : si je garde l’anonymat, c’est pour préserver ma vie privée et celle de ma famille. C’est mon droit (pour l’instant).
      Vous affirmez que je raconte n’importe quoi : dites-moi où je me trompe et je le reconnaîtrai volontiers.

  6. Madame,

    Nous prenons note de vos propos, mais souhaitons néanmoins rappeler quelques détails.

    L’article a été écrit (par votre serviteur qui ne connaît pas Mme R) en respectant les principes applicables, que ce soit la présomption d’innocence ou la vie privée. A aucun moment vous n’êtes présentée comme coupable de ce qui vous est reproché. C’est au tribunal qu’il appartiendra, à l’issue de l’audience, d’en décider.

    En outre, la justice est publique, et les victimes ont le droit de communiquer à qui bon leur semble les éléments afférents à une affaire qui les concerne. Estime que ceci constituerait une “publication illicite” relève d’une particulière méconnaissance de la loi.

    Permettez-nous à notre tour d’être surpris de ce que vous vous présentiez comme “victime”. Les documents originaux dont nous avons eu connaissance sont sans aucune ambiguïté quant au rôle de chacun dans la procédure, et force est de constater que vous n’y figurez pas comme victime mais prévenue du chef de complicité d’escroquerie, ce qui n’est évidemment pas compatible avec la position que vous prétendez avoir. Souhaitez-vous que nous rendions ces documents publics ?

    Naturellement, nous sommes prêts à publier tout droit de réponse de votre part, dans les conditions prévues par la loi sur la presse de 1881, et nous publierons sans aucune hésitation le jugement qui sera rendu par le tribunal correctionnel.

    Salutations.

    • oury marie pierre

      Vous acceptez cet article sans vous poser de questions sur le fait que Christine C. qui est incarcérée à juste titre n’ait pas son nom qui apparait c’est R. / D. sa fille SANDRA est du même genre… les deux font la paire… personnellement je suis aussi une victime de leurs agissements frauduleux et je suis ravie que, par ces belles journées de printemps, elle soit enfermée entre 4 murs.. surtout qu’elle y reste, et le plus longtemps possible…

      • Je tiens à vous signaler que vous portez là des propos diffamatoires à l’égard de Mme Sandra R / D, qui n’est pas mise en cause en l’occurrence, et vous invite donc à surveiller vos expressions. A défaut nous serons obligés d’effacer ou modifier vos commentaires.

        • tiens tiens, là c’est génant.. si on cite sandra r. dire qu’elle est du même genre?? hummmm qu’est ce qui est diffamatoire???

          • Relisez-vous… “la mère est incarcérée”, “la fille est du même genre”… à ma connaissance, la fille n’est pas mise en cause dans l’affaire qui fait l’objet de cet article. Donc vos sous-entendus sont susceptibles de “porter atteinte à l’honneur ou à la réputation” de cette personne, pour citer très exactement l’article 29 de la loi du 29 juillet 1881.

            Mais votre logique ayant l’air d’être à peu près à la hauteur de votre expression, restons-en là, si vous le voulez bien.

          • qu’elle porte plainte contre moi alors….!! j’aurai deux trois trucs à lui dire, comme à sa mère.. ( du même genre.. )

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