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L’université Bordeaux III développe la promotion de l’idéologie du Genre

Toujours présidée par le socialiste Patrice Brun, l’université de Bordeaux III (lettres) poursuit sa marche en avant dans la promotion de la très contestée, idéologie du Genre. En septembre dernier, l’université bordelaise remettait les insignes de docteur Honoris Causa à la philosophe Judith Butler, « papesse » de la théorie du Genre (photo Sud-Ouest).

Pour celle qui a effectué son « coming-out » dès 16 ans, le genre est une « construction sociale et culturelle au service de la domination de l’homme sur la femme ». Les personnes ne doivent donc pas êtes définies comme hommes et femmes, mais comme pratiquants de certaines formes de sexualités : homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuels !

Soutenus par l’université, plusieurs professeurs ont décidé de créer un « Atelier Genre » qui a pour but, à terme, la « réalisation d’une licence ou d’un master genre » ! Ainsi, l’université consacrerait la thèse de militants féministes, souvent issus de l’ultragauche, par la création de diplômes !

Saisi en septembre dernier par des parents et des étudiants dénonçant la remise d’insignes à Judith Butler, Patrice Brun déclarait alors : « Une université n’a pas à décréter une vérité officielle, sans débats actuels, l’université devient un congélateur d’idées. L’étude de la philosophie ne saurait en effet se limiter à Platon, Descartes, Spinoza ou Hegel (…) Madame Butler est, même si cela peut vous chagriner, considérée comme l’une des plus grandes philosophes de notre temps ».

[cc] Infos Bordeaux, 2010-2021, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d´origine [www.infos-bordeaux.fr].

4 réactions

  1. Théorie du genre, escroquerie intellectuelle.
    Les théoriciens du genre n’ont rien de scientifiques et leur théorie n’a rien à voir avec la biologie
    Un groupe de soi-disant chercheurs scientifiques en sciences sociales a adressé une lettre au Ministre de l’Éducation Nationale sur l’affaire de la théorie du genre.
    Dans leur raisonnement dialectique matérialiste tout est dans ces deux phrases :

    « Prendre en compte le fait que la sexualité n’a pas pour seule fin la reproduction mais aussi la recherche des plaisirs
    La sexualité n’a par ailleurs jamais concerné uniquement les relations entre personnes de sexe différent. Et puisqu’il s’agit d’un fait établi, quelles raisons, autres qu’idéologiques, justifieraient qu’on l’évacue de l’éducation sur la sexualité ? ».

    Libre à eux de considérer que la sexualité doit être coupée en deux : celle qui se rapporte à la perpétuation de l’espèce selon les lois de la nature, et celle jouissive qui se rapporte au plaisir, et à ses excès, que l’on peur retirer dans l’exercice de la première.
    Faire de la seconde un sujet d’étude scientifique de la fonction sexuelle dans son ensemble, revient à intégrer la gastronomie dans l’étude scientifique de la fonction digestive, la musique dans l’étude de l’ouïe ou la photographie et la peinture dans l’étude de la vue.

    Il ne s’agit donc là que d’un tout petit détail de l’histoire qui n’a aucun caractère scientifique.
    On comprend bien cependant que l’affaire fait à merveille le jeu des bouffeurs de curés.
    « Ah si mon oncle en avait il ne serait plus ma tante ! »

  2. vous avez l’air de pratiquer l’auto sexualité, de quel genre etes vous?

  3. Pingback: L’université Bordeaux III développe la promotion de l’idéologie du Genre | E&R Aquitaine

  4. Suite à votre article, le Forum Etudiant a publié un communiqué de presse intitulé “La théorie du genre reconnue à Bordeaux III”
    http://www.fe-fac.com/2012/07/la-theorie-du-genre-reconnue-bordeaux.html

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