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Le député socialiste Gilles Savary déplore la politique économique du gouvernement

Les résultats de la politique économique du gouvernement ne sont pas au rendez-vous. Si officiellement peu d’élus reconnaissent cet échec pourtant cuisant, certain commencent à dire tout haut ce que leur soufflent leurs administrés.

C’est le cas du député de Gironde, Gilles Savary, un des poids lourds du parti socialiste dans le département. Sur son profil Facebook, ce dernier s’alarme des difficultés que rencontrent les français, et propose des solutions très éloignées de la celles du gouvernement de Manuel Valls.

« Je ne cesse de croiser des ouvriers qui déplorent la suppression de la défiscalisation Sarkozy des heures supplémentaires, et la compensent par du travail au noir qui atteint un niveau record dans le BTP que l’on dit en grandes difficultés … On va nous dire qu’il faut relancer la consommation par des augmentations de salaires, au risque de précipiter les dépôts de bilan des entreprises. Car les français n’ont jamais autant épargné ! C’est la confiance qui est en berne, chez les patrons comme chez les ouvriers. Un ” choc ” de confiance pourrait consister à lever les seuils et à réintroduire quelque chose comme la défiscalisation des heures sup ! Tout ça ne me ravit pas, mais les français ont besoin que leurs politiques préfèrent des résultats concrets, quitté à reconnaître des erreurs et à les corriger, plutôt que des blocages idéologiques, qui recouvrent parfois très prosaïquement un inavouable consensus : conserver les avantages des uns au prix de l’exclusion des autres ! »

Pour l’édile socialiste, le gouvernement doit donc choisir le pragmatisme, loin des « blocages idéologiques » propres à la gauche. Les réactions ne se sont pas fait attendre. Un certain Alain B, visiblement sympathisant de gauche allant jusqu’à déclarer : « ne soyez pas surpris de voir quelques têtes connues au bout d’une pique ça ne saurait tarder ». Le débat s’annonce rude !

alain-bacou

[cc] Infos Bordeaux, 2010-2021, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d´origine [www.infos-bordeaux.fr].

2 réactions

  1. Il y en a encore au moins un qui continu de croire au grand soir. Un fonctionnaire sans doute ce Bacou. S’il n’aime pas le capitalisme, qu’est-ce qui l’empêche d’émigrer dans un de ces paradis des travailleurs, Cuba ou la Corée du Nord par exemple.

  2. M. Celtibère, quelle serait votre solution ?

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